Sit-in à Harhoura


A.E
Mercredi 24 Février 2010

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Les habitants du quartier dit Sables d’or de la commune de Harhoura (Province de Skhirat-Témara) dénoncent le laisser-aller dans la commune malgré leurs appels pressants soutenus par plusieurs associations pour mettre fin à leur calvaire. Il s’agit d’une mare glauque où stagnent des eaux usées et située au lotissement dit Iskan Chaâbi, quartier Sable d’or Harhoura.   Ce problème de pollution est soulevé par les habitants depuis plus d’une année.
Personne n’ignore les conséquences néfastes de ces eaux polluées et polluantes sur la santé des habitants. L’écoulement permanent de ces eaux  est traversé chaque jour pendant presque une année par des milliers de voitures qui rejettent au travers de leurs roues toute cette saleté dans tous les quartiers environnants.
Il est inadmissible de laisser perdurer cette situation, au moment où tout le Royaume est mobilisé conformément au discours Royal du 30 juillet 2009 à l’occasion de la Fête du Trône, dans lequel le Souvarain a ordonné au gouvernement d’élaborer une Charte nationale pour l’environnement et d’en tenir compte dans son programme  et les cahiers des charges. Et dire que c’est la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr qui a inauguré les 18 et 19 janvier dernier à Skhirat le débat national sur cette Charte !
Redal, qui a la charge de la gestion déléguée des déchets liquides et solides, impute la responsabilité à la municipalité de la commune de Harhoura qui a délivré le permis d’habiter à Iskane Chaâbi malgré le non-respect des normes de conception des fosses sceptiques. Ne s’agit-il pas là de non-assistance à personne en danger ?
A cet effet, l’Association eau et énergie pour tous, organise un sit-in le vendredi 26 février de 11H à 12  en face de la résidence Iskane Chaâbi Sable d’or (Bd Moulay Abdellah commune de Harhoura) pour dénoncer ce danger écologique et invite les autorités de tutelle à agir   pour le respect de la loi et des normes de construction et procéder d’urgence à la réparation des dégâts en vue de mettre fin au calvaire des  habitants. Le respect d’un environnement sain est l’affaire de tous

A.E
Mercredi 24 Février 2010
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