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Lors d’une conférence internationale sur le Sida organisée à Paris, les résultats détaillés de l’essai clinique mené par des chercheurs américains et thaïlandais ont été présentés. Malgré des résultats prometteurs, les chercheurs préfèrent rester prudents.
Fin septembre dernier, les chercheurs ont annoncé que la combinaison de deux vaccins, inefficaces chacun de leur côté, réduisait de 32 % le risque d’infection par le VIH. L’essai a été mené en Thaïlande sur plus de 16.000 personnes à risque faible ou moyen, âgées de 18 à 30 ans et séronégatives. Cet essai est le premier à donner des résultats positifs.
Lors de la conférence 2009 sur le vaccin contre le Sida, les chercheurs présents ont pu analyser les résultats de l’étude. S’ils admettent que ce résultat est « modeste », il reste « statistiquement significatif ». Le vaccin ne semble par contre être efficace qu’à court terme. De plus ce vaccin a su répondre au type de virus circulant en Thaïlande, et les chercheurs ne savent pas s’il pourra répondre à d’autres types de virus sur d’autres continents.
Enfin, la réponse immunitaire du vaccin n’est pas jugée assez forte pour réduire le taux d’infection de façon significative. Le colonel Michael, du programme militaire américain de recherche sur le virus, a indiqué : « Ce n’est définitivement pas une percée pour la santé publique, le vaccin est loin d’être au coin de la rue. » Si des pistes vaccinales existent en Europe, prêtes à être testées à grande échelle, le Pr Levy, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le Sida (ANRS), précise que le « manque de moyens » empêche leur développement.
Fin septembre dernier, les chercheurs ont annoncé que la combinaison de deux vaccins, inefficaces chacun de leur côté, réduisait de 32 % le risque d’infection par le VIH. L’essai a été mené en Thaïlande sur plus de 16.000 personnes à risque faible ou moyen, âgées de 18 à 30 ans et séronégatives. Cet essai est le premier à donner des résultats positifs.
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Enfin, la réponse immunitaire du vaccin n’est pas jugée assez forte pour réduire le taux d’infection de façon significative. Le colonel Michael, du programme militaire américain de recherche sur le virus, a indiqué : « Ce n’est définitivement pas une percée pour la santé publique, le vaccin est loin d’être au coin de la rue. » Si des pistes vaccinales existent en Europe, prêtes à être testées à grande échelle, le Pr Levy, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le Sida (ANRS), précise que le « manque de moyens » empêche leur développement.