Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a estimé lundi qu’une éventuelle frappe israélienne contre l’Iran pourrait «se retourner contre Israël» et préconisé un renforcement des sanctions pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire.
«Je suis absolument hostile au fait que l’Iran ait l’arme nucléaire mais je pense que s’il y avait une attaque israélienne, malheureusement ça se retournerait contre Israël et (placerait) l’Iran en situation de victime», a déclaré M. Fabius sur BFM-TV et la radio RMC.
M. Fabius a dit redouter que «s’il y a une frappe contre eux, ils se victimisent et récupèrent une légitimité auprès des populations de là-bas».
«Nous disons qu’il faut augmenter les sanctions et en même temps continuer à discuter avec l’Iran pour arriver à le faire plier», a-t-il dit.
«Malheureusement, les Chinois, les Russes et les Indiens ne respectent pas les sanctions, ça fait un trou même si les sanctions commencent à être plus efficaces», a-t-il poursuivi.
Le ministre n’a pas précisé quels domaines pourraient être concernés par un renforcement des sanctions. «Nous sommes en train d’étudier tous les schémas», a-t-il seulement dit.
Jusqu’ici les sanctions bancaires imposées à l’Iran depuis 2010 ont ralenti l’activité industrielle dans le pays, provoqué une inflation de plus de 20%, accru le chômage et entraîné une pénurie de devises. La situation s’est aggravée avec un embargo pétrolier qui a provoqué depuis le début de l’année une chute de 50% des exportations de brut dont l’Iran tire l’essentiel de ses ressources en devises.
«Les Iraniens sont en train de développer les centrifugeuses (pour enrichir l’uranium) d’une façon qui n’a aucune raison d’être s’ils n’ont pas un but militaire, donc le risque est réel», a relevé aussi Laurent Fabius, en déplorant que les discussions 5+1 (Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) «n’avancent pas».
Selon lui, on ne peut «pas faire confiance» aux Iraniens. «C’est un régime qui est capable de mentir à son propre peuple», a-t-il dit.
Selon le dernier rapport de l’AIEA, en dépit des sanctions, l’Iran a doublé ses capacités d’enrichissement d’uranium sur son site enfoui de Fordo. L’agence a aussi accusé Téhéran d’entraver son travail sur le site de Parchin.
«Je suis absolument hostile au fait que l’Iran ait l’arme nucléaire mais je pense que s’il y avait une attaque israélienne, malheureusement ça se retournerait contre Israël et (placerait) l’Iran en situation de victime», a déclaré M. Fabius sur BFM-TV et la radio RMC.
M. Fabius a dit redouter que «s’il y a une frappe contre eux, ils se victimisent et récupèrent une légitimité auprès des populations de là-bas».
«Nous disons qu’il faut augmenter les sanctions et en même temps continuer à discuter avec l’Iran pour arriver à le faire plier», a-t-il dit.
«Malheureusement, les Chinois, les Russes et les Indiens ne respectent pas les sanctions, ça fait un trou même si les sanctions commencent à être plus efficaces», a-t-il poursuivi.
Le ministre n’a pas précisé quels domaines pourraient être concernés par un renforcement des sanctions. «Nous sommes en train d’étudier tous les schémas», a-t-il seulement dit.
Jusqu’ici les sanctions bancaires imposées à l’Iran depuis 2010 ont ralenti l’activité industrielle dans le pays, provoqué une inflation de plus de 20%, accru le chômage et entraîné une pénurie de devises. La situation s’est aggravée avec un embargo pétrolier qui a provoqué depuis le début de l’année une chute de 50% des exportations de brut dont l’Iran tire l’essentiel de ses ressources en devises.
«Les Iraniens sont en train de développer les centrifugeuses (pour enrichir l’uranium) d’une façon qui n’a aucune raison d’être s’ils n’ont pas un but militaire, donc le risque est réel», a relevé aussi Laurent Fabius, en déplorant que les discussions 5+1 (Etats-Unis, Chine, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) «n’avancent pas».
Selon lui, on ne peut «pas faire confiance» aux Iraniens. «C’est un régime qui est capable de mentir à son propre peuple», a-t-il dit.
Selon le dernier rapport de l’AIEA, en dépit des sanctions, l’Iran a doublé ses capacités d’enrichissement d’uranium sur son site enfoui de Fordo. L’agence a aussi accusé Téhéran d’entraver son travail sur le site de Parchin.