Autres articles
-
M’hamid El Ghizlane : Le 21ème Festival international des nomades, du 3 au 5 avril
-
Focus sur le rôle des langues et de la coopération universitaire dans le renforcement du dialogue entre le Maroc et l'Amérique latine
-
Remise des premiers labels "Musée du Maroc"
-
Lancement du Concours de la Jeune photographie marocaine
Les films marocains sillonnent désormais les cinq continents. «Rêves d’une oasis» (2017), du réalisateur Aziz Khoidir, est programmé dans le cadre de la compétition officielle du Festival international des lacs et des réfugiés en Côte d’Ivoire.
Tourné entièrement dans l’espace désertique et saharien de la province de Zagora, ce film s’est déjà distingué lors de la troisième édition du Festival national de cinéma à Saidia, en 2017, par le prix du meilleur scénario, en reconnaissance du travail pertinent du scénariste Houcine Chani.
«C’est mon premier long métrage, j’ai préféré travailler sur la thématique du désert et de l’immigration pour mettre en relief les valeurs africaines authentiques, dont l’hospitalité et la tolérance, d’où la rencontre de deux générations, mais aussi de deux rêves», explique Aziz Khoidir, qui est également directeur artistique du Festival international du film transsaharien de Zagora.
Produit par Altercom, le film raconte l’histoire d’une rencontre inhabituelle entre deux hommes, Hammadi et Amadou, le premier jeune, le second âgé. Entre la force de la jeunesse et l’expérience de l’âge, naît une amitié extraordinaire. Les deux hommes expriment deux rêves: le premier aspire à rejoindre l’eldorado européen et le second ambitionne de redonner la vie à la terre en creusant un puits pour irriguer son champ. Amadou, dont le rôle a été interprété par le comédien marocain initallé aux Etats-Unis, Kamal Moumad, avait parcouru une longue distance, pour émigrer en Europe, mais il tombe malade et se trouve pris en charge par la famille de Hammadi et tombe amoureux de leur fille avec qui il va sceller son destin.
Tourné entièrement dans l’espace désertique et saharien de la province de Zagora, ce film s’est déjà distingué lors de la troisième édition du Festival national de cinéma à Saidia, en 2017, par le prix du meilleur scénario, en reconnaissance du travail pertinent du scénariste Houcine Chani.
«C’est mon premier long métrage, j’ai préféré travailler sur la thématique du désert et de l’immigration pour mettre en relief les valeurs africaines authentiques, dont l’hospitalité et la tolérance, d’où la rencontre de deux générations, mais aussi de deux rêves», explique Aziz Khoidir, qui est également directeur artistique du Festival international du film transsaharien de Zagora.
Produit par Altercom, le film raconte l’histoire d’une rencontre inhabituelle entre deux hommes, Hammadi et Amadou, le premier jeune, le second âgé. Entre la force de la jeunesse et l’expérience de l’âge, naît une amitié extraordinaire. Les deux hommes expriment deux rêves: le premier aspire à rejoindre l’eldorado européen et le second ambitionne de redonner la vie à la terre en creusant un puits pour irriguer son champ. Amadou, dont le rôle a été interprété par le comédien marocain initallé aux Etats-Unis, Kamal Moumad, avait parcouru une longue distance, pour émigrer en Europe, mais il tombe malade et se trouve pris en charge par la famille de Hammadi et tombe amoureux de leur fille avec qui il va sceller son destin.