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Après qu’on les a perdus de vue pendant un bon bout de temps, les voilà de retour d’un coup. Le président de la FRMF, malgré lui, Ali Fassi Fihri qui accueille le patron de la CAF, Issa Hayatou, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Ouzine, qui pointe à Agadir pour voir où en sont les choses, ainsi qu’Abdelilah Akram, vice-président de la commission d’organisation locale et Karim Alem, directeur de l’édition du Mondial FIFA des clubs qui a débuté hier.
Un retour béni, mais qui doit être saisi à bon escient, tant la nature a horreur du vide. Même si pour sauver les apparences, voilà donc un point à mettre à l’actif de la famille footballistique marocaine de nouveau réunie, ce qui devrait en tout cas être apprécié à sa juste valeur par les membres avisés de la FIFA et un Sepp Blatter attendu en principe hier après avoir fait partie des «guests stars» de la cérémonie des adieux au leader sud-africain Nelson Mandela. Des retrouvailles forcées donc que l’on espère voir déboucher tout de même sur la possibilité de relancer la machine bloquée depuis l’annulation par la FIFA de l’assemblée générale de la FRMF. Celle-ci se trouve dans l’obligation d’adopter des statuts en conformité avec ses statuts standards avant d’organiser de nouvelles élections au cours du premier semestre de 2014. En attendant, ce retour aux affaires est fortement apprécié du fait que même en faisant la part des choses entre instance fédérale et commission d’organisation locale du Mondial, il serait beaucoup plus approprié de travailler sinon dans une ambiance d’entente parfaite, du moins dans des conditions optimums, car il y va de l’image du Maroc, pays qui organisera également l’édition 2014 de la Coupe du monde des clubs.
L’on souhaiterait donc que ce come-back apaise les tensions et permette aux responsables fédéraux, toujours en exercice selon la FIFA, de se rappeler qu’il y a une équipe du Maroc des joueurs locaux qui disputera dans un peu plus d’un mois les phases finales du Championnat d’Afrique des nations en Afrique du Sud. Une sélection sans entraîneur jusqu’à présent et bien entendu sans aucun programme de préparation pour cette échéance continentale.
Un retour béni, mais qui doit être saisi à bon escient, tant la nature a horreur du vide. Même si pour sauver les apparences, voilà donc un point à mettre à l’actif de la famille footballistique marocaine de nouveau réunie, ce qui devrait en tout cas être apprécié à sa juste valeur par les membres avisés de la FIFA et un Sepp Blatter attendu en principe hier après avoir fait partie des «guests stars» de la cérémonie des adieux au leader sud-africain Nelson Mandela. Des retrouvailles forcées donc que l’on espère voir déboucher tout de même sur la possibilité de relancer la machine bloquée depuis l’annulation par la FIFA de l’assemblée générale de la FRMF. Celle-ci se trouve dans l’obligation d’adopter des statuts en conformité avec ses statuts standards avant d’organiser de nouvelles élections au cours du premier semestre de 2014. En attendant, ce retour aux affaires est fortement apprécié du fait que même en faisant la part des choses entre instance fédérale et commission d’organisation locale du Mondial, il serait beaucoup plus approprié de travailler sinon dans une ambiance d’entente parfaite, du moins dans des conditions optimums, car il y va de l’image du Maroc, pays qui organisera également l’édition 2014 de la Coupe du monde des clubs.
L’on souhaiterait donc que ce come-back apaise les tensions et permette aux responsables fédéraux, toujours en exercice selon la FIFA, de se rappeler qu’il y a une équipe du Maroc des joueurs locaux qui disputera dans un peu plus d’un mois les phases finales du Championnat d’Afrique des nations en Afrique du Sud. Une sélection sans entraîneur jusqu’à présent et bien entendu sans aucun programme de préparation pour cette échéance continentale.