Autres articles
-
Les traditions et musiques nomades à l’honneur au 21e Festival international des nomades à M’Hamid El Ghizlane
-
Un spectacle pour raconter l'histoire de la fondation de la capitale spirituelle
-
Abdelghani Aboulazm, un parcours passionné au service de la culture marocaine
-
La Fondation Anna Lindh lance un appel à propositions pour soutenir des projets créatifs à Tétouan
Le court-métrage marocain de Driss Gaïdi et Hicham Ragragui “Réglage”, qui relate les souffrances des Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf en Algérie, a été projeté récemment dans le cadre du 11ème Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger qui s’achève ce samedi dans la Ville du Détroit.
Projeté en présence du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Mustapha El Khalfi, ce film de 21 minutes raconte les sévices affligés aux séquestrés marocains dans les camps de la honte à Tindouf à travers l’histoire d’un prisonnier marocain qui a réussi à s’évaluer de l’enfer, mais qui a été capturé à nouveau pour être soumis aux pires pratiques de torture et de vengeance.
La même soirée a été également marquée par la projection d’un autre film de 16 minutes, “Malédiction” de Fayçal Boulifa qui parle d’une rêveuse adolescente qui peine à garder en secret une relation interdite dans un environnement conservateur, et aspire à une nouvelle vie.
Cinq films marocains sont en lice pour cette 11ème édition, en l’occurrence “Réglage”, “Malédiction”, “Margelle” de Omar Mouldouira, “Entropya” de Yassine Marco Morocco, “Jezebel” de Amir Rouani.
Le jury de ce festival est présidé par le journaliste Mohamed El Gahs, et composé de la comédienne marocaine Fatima Khair, Bibiana Vila Giménez, cinéaste (Espagne), Cringuta Pinzaru, directrice de photo (Roumanie), Oumar Sall, producteur (Sénégal), Gérard Vaugeois, critique de cinéma (France), et du réalisateur marocain Nassim Abbasi.
Projeté en présence du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement Mustapha El Khalfi, ce film de 21 minutes raconte les sévices affligés aux séquestrés marocains dans les camps de la honte à Tindouf à travers l’histoire d’un prisonnier marocain qui a réussi à s’évaluer de l’enfer, mais qui a été capturé à nouveau pour être soumis aux pires pratiques de torture et de vengeance.
La même soirée a été également marquée par la projection d’un autre film de 16 minutes, “Malédiction” de Fayçal Boulifa qui parle d’une rêveuse adolescente qui peine à garder en secret une relation interdite dans un environnement conservateur, et aspire à une nouvelle vie.
Cinq films marocains sont en lice pour cette 11ème édition, en l’occurrence “Réglage”, “Malédiction”, “Margelle” de Omar Mouldouira, “Entropya” de Yassine Marco Morocco, “Jezebel” de Amir Rouani.
Le jury de ce festival est présidé par le journaliste Mohamed El Gahs, et composé de la comédienne marocaine Fatima Khair, Bibiana Vila Giménez, cinéaste (Espagne), Cringuta Pinzaru, directrice de photo (Roumanie), Oumar Sall, producteur (Sénégal), Gérard Vaugeois, critique de cinéma (France), et du réalisateur marocain Nassim Abbasi.