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«L’Union européenne doit soutenir la proposition marocaine {NDLR : d’autonomie élargie au Sahara) qui semble aujourd’hui la seule option réaliste de sortie de crise. Cette issue n’est envisageable que sur la base du plan marocain élargi afin de répondre à toutes les dimensions du conflit ». C’est là l’une des principales recommandations du rapport de l’Institut Thomas More relatif à la sécurité durable au Maghreb.
Pour les auteurs de ce rapport, rendu public demain mercredi 7 avril à Bruxelles, la proposition d’autonomie élargie faite par le Maroc doit être considérée « comme une base tangible de négociation qui s’inscrit en outre dans la démarche plus générale de régionalisation et de démocratisation du pays ». « Seule une solution politique négociée, englobant l’ensemble des problématiques liées au conflit {NDLR : du Sahara] et dans laquelle aucun acteur ne perdrait la face semble à même de débloquer la situation. La proposition marocaine d’un plan d’autonomie pour la région du Sahara occidental, présentée au secrétaire général de l’ONU en 2007 est à ce titre une alternative crédible au gel des propositions de principes », notent les experts à l’origine de ce rapport publié sous le titre « Pour une sécurité durable au Maghreb : une chance pour la région, un engagement pour l’Union européenne.
Ce think-tank européen, établi à Bruxelles au cœur de l’Europe politique et qui se présente volontiers comme un laboratoire d’idées et de propositions neuves et opératoires, ne cache pas ses doutes quant à l’édification d’un Etat-fantôme que serait la RASD. « Personne ne peut dire aujourd’hui si l’indépendance du Sahara occidental constituerait une option viable, si ce territoire ne risquerait pas de se transformer en zone grise propice à tous les trafics, à la prolifération du terrorisme et in fine à la déstabilisation de la région ». Et de rappeler que le porte-parole du département d’Etat américain avait déclaré en 2008 qu’un Etat sahraoui indépendant ne pouvait être considéré comme « une option réaliste » alors que l’ancien représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, avait estimé qu’une telle indépendance d’un micro-Etat n’était pas « un objectif accessible ».
Le rapport de ce centre de recherche et d’expertise, un relais d’influence aussi, va jusqu’au bout de son analyse : le dossier du Sahara rend impossible l’intégration maghrébine, limite les investissements étrangers et entretient une atmosphère de suspicion et de défiance entre les acteurs.
Pour les auteurs de ce rapport, rendu public demain mercredi 7 avril à Bruxelles, la proposition d’autonomie élargie faite par le Maroc doit être considérée « comme une base tangible de négociation qui s’inscrit en outre dans la démarche plus générale de régionalisation et de démocratisation du pays ». « Seule une solution politique négociée, englobant l’ensemble des problématiques liées au conflit {NDLR : du Sahara] et dans laquelle aucun acteur ne perdrait la face semble à même de débloquer la situation. La proposition marocaine d’un plan d’autonomie pour la région du Sahara occidental, présentée au secrétaire général de l’ONU en 2007 est à ce titre une alternative crédible au gel des propositions de principes », notent les experts à l’origine de ce rapport publié sous le titre « Pour une sécurité durable au Maghreb : une chance pour la région, un engagement pour l’Union européenne.
Ce think-tank européen, établi à Bruxelles au cœur de l’Europe politique et qui se présente volontiers comme un laboratoire d’idées et de propositions neuves et opératoires, ne cache pas ses doutes quant à l’édification d’un Etat-fantôme que serait la RASD. « Personne ne peut dire aujourd’hui si l’indépendance du Sahara occidental constituerait une option viable, si ce territoire ne risquerait pas de se transformer en zone grise propice à tous les trafics, à la prolifération du terrorisme et in fine à la déstabilisation de la région ». Et de rappeler que le porte-parole du département d’Etat américain avait déclaré en 2008 qu’un Etat sahraoui indépendant ne pouvait être considéré comme « une option réaliste » alors que l’ancien représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, avait estimé qu’une telle indépendance d’un micro-Etat n’était pas « un objectif accessible ».
Le rapport de ce centre de recherche et d’expertise, un relais d’influence aussi, va jusqu’au bout de son analyse : le dossier du Sahara rend impossible l’intégration maghrébine, limite les investissements étrangers et entretient une atmosphère de suspicion et de défiance entre les acteurs.