Ramzi Boukhiam valide son billet pour les JO de Tokyo
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A quelques jours près, rien de tout cela n’aurait été possible. Après avoir longtemps hésité à venir défendre leurs chances au Japon, Ramzi Boukhiam et son coach Aziz Bouchgua ont finalement décidé de rallier Miyazaki pour participer aux Mondiaux de surf et décroché l’un des huit sésames pour les JO de Tokyo 2020. Objectif réussi, puisque le rider marocain qui était toujours en lice pour la victoire finale, a validé son billet après l’élimination du Sud-Africain Michael February.
«C'est énorme, vraiment énorme ; je suis hyper content» s’est extasié le Marocain dans les colonnes du site L’équipe.fr avant d’ajouter : « Je suis venu car je savais que j'avais une vraie chance de décrocher cette place. Je devais faire mieux que les autres Africains. Je les avais déjà battus, donc je savais que c'était faisable. J'ai reçu plein de messages, même si je ne les ai pas tous regardés. Mon pays me soutient ; ils sont tous derrière moi. Cette perf, j'en avais besoin car ça fait deux ans que je galère un peu en termes de résultats. J'ai eu pas mal de hauts et de bas. »
La joie de se qualifier pour les J.O, cinq autres surfeurs marocains aurait pu la vivre, car chaque nation pouvait sélectionner jusqu'à six athlètes. Toutefois, seul Ramzi Boukhiam y goûtera, preuve que le développement du surf au Maroc n’est qu’à ses débuts, malgré un fort engouement. Mais l'absence de structure fédérale active et impliquée représente un frein de taille.
En tout cas, avant d’aller à Tokyo en août et au Portugal et plus précisément aux Acores mardi, Ramzi Boukhiam tentait hier de décrocher le titre mondial sur les rives de l'île de Kyushu. L’exploit ne sera pas aisé à cause de la combinaison née d’une concurrence féroce illustrée par les prodiges Kelly Slater, Gabriel Medina, Kolohe Andino et Italo Ferreira, ainsi qu’une météo peu clémente. De la pluie mais surtout un fort vent on-shore (venant de la mer) offrait un sport démonté à la limite du praticable.
«C'est énorme, vraiment énorme ; je suis hyper content» s’est extasié le Marocain dans les colonnes du site L’équipe.fr avant d’ajouter : « Je suis venu car je savais que j'avais une vraie chance de décrocher cette place. Je devais faire mieux que les autres Africains. Je les avais déjà battus, donc je savais que c'était faisable. J'ai reçu plein de messages, même si je ne les ai pas tous regardés. Mon pays me soutient ; ils sont tous derrière moi. Cette perf, j'en avais besoin car ça fait deux ans que je galère un peu en termes de résultats. J'ai eu pas mal de hauts et de bas. »
La joie de se qualifier pour les J.O, cinq autres surfeurs marocains aurait pu la vivre, car chaque nation pouvait sélectionner jusqu'à six athlètes. Toutefois, seul Ramzi Boukhiam y goûtera, preuve que le développement du surf au Maroc n’est qu’à ses débuts, malgré un fort engouement. Mais l'absence de structure fédérale active et impliquée représente un frein de taille.
En tout cas, avant d’aller à Tokyo en août et au Portugal et plus précisément aux Acores mardi, Ramzi Boukhiam tentait hier de décrocher le titre mondial sur les rives de l'île de Kyushu. L’exploit ne sera pas aisé à cause de la combinaison née d’une concurrence féroce illustrée par les prodiges Kelly Slater, Gabriel Medina, Kolohe Andino et Italo Ferreira, ainsi qu’une météo peu clémente. De la pluie mais surtout un fort vent on-shore (venant de la mer) offrait un sport démonté à la limite du praticable.