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Cela fait plus de sept ans que le jeune artiste Rachid Adidou expose ses toiles en pleine rue, à l’ombre des palmiers. Tout visiteur de la cité d’Errachidia, en traversant le boulevard Moulay Ali Chrif, est surpris par l’exposition d’une vingtaine de tableaux alignés à même le sol … Une réelle galerie de toiles dont l’auteur fait montre d’un grand talent artistique.
De l’art dans la rue, une tradition internationale qu’on ne rencontre que rarement dans le Royaume. Outre le caractère commercial de l’opération, l’existence de l’activité artistique dans la rue donne une atmosphère particulière à ces lieux qui deviennent du coup très attractifs.
Récemment, Adidou dont les toiles embellissent nombre d’administrations publiques de la région, de caravanes touristiques, d’espaces privés et même des salons de maisons, a adressé une demande au conseil de la ville d’Errachidia. Il espère bénéficier d’un kiosque dans le jardin mitoyen avec le boulevard, où il a pris ses quartiers pour exposer ses œuvres. Une bonne initiative qui entend transformer cet espace en lieu d’exposition picturale. Réhabiliter l’art et les artistes passe aussi par ce regard appréciatif de ce genre d’opérations.
Sachant que l’artiste exerce son métier, puisqu’il ne fait que cela depuis près de vingt ans, Adidou espère bénéficier d’un local où il serait plus proche du lieu d’exposition. C’est aussi une manière de donner une âme, un esprit et une vie à un endroit qui changerait de visage. Le conseil de la ville a une opportunité à saisir : donner à la capitale de la région de Draâ-Tafilalet l’image d’une ville qui bouge, une ville qui respire, qui se doit d’encourager les activités artistiques.
De l’art dans la rue, une tradition internationale qu’on ne rencontre que rarement dans le Royaume. Outre le caractère commercial de l’opération, l’existence de l’activité artistique dans la rue donne une atmosphère particulière à ces lieux qui deviennent du coup très attractifs.
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Sachant que l’artiste exerce son métier, puisqu’il ne fait que cela depuis près de vingt ans, Adidou espère bénéficier d’un local où il serait plus proche du lieu d’exposition. C’est aussi une manière de donner une âme, un esprit et une vie à un endroit qui changerait de visage. Le conseil de la ville a une opportunité à saisir : donner à la capitale de la région de Draâ-Tafilalet l’image d’une ville qui bouge, une ville qui respire, qui se doit d’encourager les activités artistiques.