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La commune de Gourrama, récemment annexée à la nouvelle province de Midelt, est un exemple concret d’une marginalisation sans précédent, depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Voisine du défunt bagne de Tazmamart, le village de Gourrama est resté à la marge du développement comme tous les ksours bordant l’oued Guir.
L’espoir de désenclaver cette localité qui compte un peu plus de 13 mille habitants, permettant de réduire le trajet de 200 km entre Errachidia et Midelt, via Rich, et de circuler facilement est né à l’occasion du projet d’édification d’un tronçon de 17,5 km, reliant Gourrama et Tiwzzaguin.
Ce projet tant attendu, a fait l’objet d’une ouverture de plis de la soumission le 23 juin dernier, par l’INDH, maître d’œuvre de cette future réalisation qui coûtera environ 1,3 million de dh. Mais depuis cette date, ce projet de grande envergure est resté sans suite. Situation qui suscite autant de questions que de rumeurs parmi les populations des villages et ksours de cette commune. Les uns parlent de report des fonds vers la route reliant Ait Hani et Imilchil, d’autres évoquent le déblocage dudit budget vers Alnif, province de Tinghir.
Le seul vœu des élus et des habitants de Gourrama, c’est de rendre à César ce qui lui appartient. Une occasion pour les nouvelles autorités provinciales de Midelt, de contribuer à la réparation communautaire de cette voisine de l’ancien « Tazmamort », comme dirait Mahi Benbine.
L’espoir de désenclaver cette localité qui compte un peu plus de 13 mille habitants, permettant de réduire le trajet de 200 km entre Errachidia et Midelt, via Rich, et de circuler facilement est né à l’occasion du projet d’édification d’un tronçon de 17,5 km, reliant Gourrama et Tiwzzaguin.
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