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La presse a vécu des jours difficiles au cours de 2009. Les atteintes à la liberté d’expression se sont accumulées. Journalistes condamnés à des peines de prison, publications saisies, journaux interdits, les exemples sont nombreux.
« Akhbar Al Youm », « Al Jarida Al Oula » , « Al Michaâl », « Economie & Entreprises », « Al Massae » , « Ahdath Al Maghribia », « Al Ittihad Al Ichtiraki », « Tel Quel », «Nichane », « Le Journal hebdomadaire », … rares sont les titres de la presse qui n’ont pas été inquiétés peu ou prou en cours d’année.
Certaines de ces affaires ont d’ailleurs révélé, de nouveau, les limites de la liberté d’expression au Maroc.
Quant aux sentences prononcées dans ce cadre par les tribunaux nationaux, elles ont fait indéniablement régresser celle-ci.
Ce recul a été notamment répercuté par le classement de Reporters sans frontière : le Maroc a perdu 5 places dans son ranking en chutant à la 127ème place sur 175 pays. De nombreuses ONG se sont par ailleurs inquiétées des procès répétés intentés contre plusieurs patrons de presse et journalistes.
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Quant aux sentences prononcées dans ce cadre par les tribunaux nationaux, elles ont fait indéniablement régresser celle-ci.
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