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Le Festival international de «L’harmonie des rythmes», communément organisé par la direction régionale du ministère de la Culture du Grand Casablanca et l’Association «Créativité des cultures marocaines», se déroulera du 13 au 15 décembre 2013, à la Fédération des œuvres laïques (FOL) de Casablanca.
Cette 1ère édition, dont les préparatifs vont bon train, selon les organisateurs, annonce une programmation des plus diversifiées.
En effet, quatre groupes musicaux, composés d’une quarantaine d’artistes, déploieront leurs talents pour le plus grand plaisir des festivaliers. Il y a d’abord le groupe Tal’fine, où évoluent en symbiose de jeunes musiciens, originaires du Sénégal, de France, du Maroc et d’Algérie, et qui ont su dépasser leurs différences de culture, de religion et de nationalité, tout en conservant une signature musicale typiquement africaine.
Il y a aussi, Farafina Derbi, le groupe de percussion dont les prestations entrainent à chaque fois une véritable explosion de couleurs sonores.
Parmi les groupes présents, on peut citer aussi Casa Fiesta, qui est constitué de jeunes percussionnistes, aussi créatifs que passionnés. Puisant dans un répertoire riche en métissage, ils proposent au public des rythmes marqués d’une empreinte à la fois brésilienne, sénégalaise et égyptienne. Sans omettre les rythmes typiquement marocains, tels le Gnawi, Chaabi, Reggada ou Ahwach. Il y a enfin le groupe Stars Goulmim, en bon représentant de la musique hassanie.
A l’affiche de ce festival également, une table ronde autour du thème «Rythmes, créativité et patrimoine», qui sera animée par un ensemble d’artistes nationaux et internationaux, entre autres, Tarik Batma, Younous Mondiang et Reuben Odoie.
Les enfants ne seront pas en reste. De jeunes formateurs en activité artistique animeront, dans la matinée du dimanche 15 décembre, des ateliers de percussion, danse, recyclage d’argile et de dessin pour les enfants de 6 à 12 ans.
Selon les organisateurs, il s’agirait désormais d’un rendez-vous musical annuel, ouvert à un large public. L’objectif étant de faire découvrir aux festivaliers des rythmes musicaux qui s’adressent à tout le monde.
Cette 1ère édition, dont les préparatifs vont bon train, selon les organisateurs, annonce une programmation des plus diversifiées.
En effet, quatre groupes musicaux, composés d’une quarantaine d’artistes, déploieront leurs talents pour le plus grand plaisir des festivaliers. Il y a d’abord le groupe Tal’fine, où évoluent en symbiose de jeunes musiciens, originaires du Sénégal, de France, du Maroc et d’Algérie, et qui ont su dépasser leurs différences de culture, de religion et de nationalité, tout en conservant une signature musicale typiquement africaine.
Il y a aussi, Farafina Derbi, le groupe de percussion dont les prestations entrainent à chaque fois une véritable explosion de couleurs sonores.
Parmi les groupes présents, on peut citer aussi Casa Fiesta, qui est constitué de jeunes percussionnistes, aussi créatifs que passionnés. Puisant dans un répertoire riche en métissage, ils proposent au public des rythmes marqués d’une empreinte à la fois brésilienne, sénégalaise et égyptienne. Sans omettre les rythmes typiquement marocains, tels le Gnawi, Chaabi, Reggada ou Ahwach. Il y a enfin le groupe Stars Goulmim, en bon représentant de la musique hassanie.
A l’affiche de ce festival également, une table ronde autour du thème «Rythmes, créativité et patrimoine», qui sera animée par un ensemble d’artistes nationaux et internationaux, entre autres, Tarik Batma, Younous Mondiang et Reuben Odoie.
Les enfants ne seront pas en reste. De jeunes formateurs en activité artistique animeront, dans la matinée du dimanche 15 décembre, des ateliers de percussion, danse, recyclage d’argile et de dessin pour les enfants de 6 à 12 ans.
Selon les organisateurs, il s’agirait désormais d’un rendez-vous musical annuel, ouvert à un large public. L’objectif étant de faire découvrir aux festivaliers des rythmes musicaux qui s’adressent à tout le monde.