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Un club anglais "anonyme" de Premier League a soumis ses joueurs à des tests ADN afin de savoir s'ils avaient une plus grande propension à se blesser que les autres.
Et si la médecine pouvait prévoir les blessures des joueurs ? C'est en tout cas ce qui a tenté d'être fait au sein d'un club anglais de Premier League qui a, bien entendu, souhaité garder l'anonymat. En effet, The Sunday Times révèle qu'un généticien, Marios Kambouris, assistant d'un professeur de l'Université de Yale (Etats-Unis), a procédé à des tests ADN sans savoir pour autant à qui appartenait le patrimoine génétique qu'il examinait.
"Je n'ai aucune idée du nom des joueurs examinés mais je peux vous dire que c'étaient de bons gènes, qui affectaient positivement leur performance sur le terrain, comme avoir une meilleure respiration cellulaire (aérobie). Tout cela leur permet d'avoir une meilleure endurance sur le terrain", complète le scientifique.
Un professeur de l'Université de Londres, Nicola Maffulli, a quant à lui expliqué que de tels tests pourraient être de plus en plus fréquents à l'avenir dans les clubs et notamment chez les jeunes joueurs afin de s'assurer du bon développement de ces derniers. "Cela peut-être injuste d'avoir un gamin qui aime le football, mais d'être obligé de lui dire qu'il n'y arrivera jamais parce qu'il n'a pas les bons gènes".
Et si la médecine pouvait prévoir les blessures des joueurs ? C'est en tout cas ce qui a tenté d'être fait au sein d'un club anglais de Premier League qui a, bien entendu, souhaité garder l'anonymat. En effet, The Sunday Times révèle qu'un généticien, Marios Kambouris, assistant d'un professeur de l'Université de Yale (Etats-Unis), a procédé à des tests ADN sans savoir pour autant à qui appartenait le patrimoine génétique qu'il examinait.
"Je n'ai aucune idée du nom des joueurs examinés mais je peux vous dire que c'étaient de bons gènes, qui affectaient positivement leur performance sur le terrain, comme avoir une meilleure respiration cellulaire (aérobie). Tout cela leur permet d'avoir une meilleure endurance sur le terrain", complète le scientifique.
Un professeur de l'Université de Londres, Nicola Maffulli, a quant à lui expliqué que de tels tests pourraient être de plus en plus fréquents à l'avenir dans les clubs et notamment chez les jeunes joueurs afin de s'assurer du bon développement de ces derniers. "Cela peut-être injuste d'avoir un gamin qui aime le football, mais d'être obligé de lui dire qu'il n'y arrivera jamais parce qu'il n'a pas les bons gènes".