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Mis en ligne récemment sur le bulletin de l’ambassade de France en Allemagne, les résultats d’une étude menée par un institut zoologique allemand montrent l’adaptation quasi-exclusive des chauves-souris à la vie nocturne.
Les différences adaptatives essentielles entre les oiseaux et les chauves-souris ? Les premiers ont des plumes thermiquement isolantes, et n’ont une bonne vision que le jour. Les secondes ont des ailes noires membraneuses - véritables capteurs de chaleur - et une bonne vision nocturne, complétée par leur perception sonore exceptionnelle (écholocalisation).
Résultat : les oiseaux sont diurnes, et les chauves-souris actives de nuit. Ces dernières, constituant l’ordre des chiroptères, qui compte quelque 970 espèces - des microchiroptères aux grandes roussettes -, ont acquis une anatomie et un métabolisme adaptés à la vie nocturne. Si de courts déplacements sont possibles le jour, ils occasionnent rapidement une véritable «surchauffe» de l’animal, dont les ailes emmagasinent les rayons solaires, ainsi qu’un coût énergétique excessif.
Ces données ont été obtenues par les chercheurs de l’Institut de recherche sur les animaux sauvages et en captivité (IZW), à Berlin, qui ont mesuré la température corporelle et les dépenses énergétiques de certains de ces animaux à diverses heures de la journée.
Les différences adaptatives essentielles entre les oiseaux et les chauves-souris ? Les premiers ont des plumes thermiquement isolantes, et n’ont une bonne vision que le jour. Les secondes ont des ailes noires membraneuses - véritables capteurs de chaleur - et une bonne vision nocturne, complétée par leur perception sonore exceptionnelle (écholocalisation).
Résultat : les oiseaux sont diurnes, et les chauves-souris actives de nuit. Ces dernières, constituant l’ordre des chiroptères, qui compte quelque 970 espèces - des microchiroptères aux grandes roussettes -, ont acquis une anatomie et un métabolisme adaptés à la vie nocturne. Si de courts déplacements sont possibles le jour, ils occasionnent rapidement une véritable «surchauffe» de l’animal, dont les ailes emmagasinent les rayons solaires, ainsi qu’un coût énergétique excessif.
Ces données ont été obtenues par les chercheurs de l’Institut de recherche sur les animaux sauvages et en captivité (IZW), à Berlin, qui ont mesuré la température corporelle et les dépenses énergétiques de certains de ces animaux à diverses heures de la journée.