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Pour son dernier rôle, Mark Wahlberg a troqué la fonte pour les calories


Libé
Dimanche 10 Avril 2022

L' acteur Mark Wahlberg est réputé pour son implacable programme d'entraînement qui lui a permis de conserver un physique de jeune premier à 50 ans passés. Mais pour son dernier rôle dans le film "Father Stu", il a troqué la fonte pour la nourriture, toujours en quantité impressionnante. "Filet de boeuf, pommes de terre au four, une douzaine d'oeufs tous les matins, une douzaine de morceaux de bacon, deux bols de riz blanc, un verre d'huile d'olive...", égrène-t-il pour l'AFP.

"Une grande quantité de protéines durant les deux premières semaines; pour les deux suivantes beaucoup d'amidon. Et les deux dernières semaines, je prenais un tas de sodium pour avoir cette allure bouffie, mais c'était pas drôle du tout", souligne Mark Wahlberg.

Cette transformation d'athlète musculeux en individu en surpoids et qui se laisse aller était indispensable pour son rôle de Stuart Long, un boxeur qui raccroche les gants après une blessure pour tenter sa chance dans le cinéma à Hollywood. Comme tant d'autres, il effectue des petits boulots dans un supermarché où il rencontre Carmen, jouée par Teresa Ruiz ("Narcos"), qu'il cherche à conquérir en se rendant à l'église qu'elle fréquente. L'athée désabusé y découvre la foi et décide de se faire prêtre, malgré le scepticisme de ses parents, interprétés par Jacki Weaver ("Happiness Therapy") et Mel Gibson ("Braveheart").

Il doit aussi affronter un adversaire terrible: un diagnostic de maladie dégénérative qui va à terme le priver de l'usage de son corps. "Father Stu" est inspiré d'une histoire vraie et pour Mark Wahlberg, également producteur du film, c'est un changement radical par rapport aux films d'action dont il est familier, comme "22 Miles" ou "Uncharted". Mais pour lui, rien de surprenant à cela: "C'est un rôle inhabituel mais c'est aussi un choix assez évident si on me connaît un peu, moi et mon parcours personnel. Avec l'âge, j'ai envie de trouver des choses qui ont un petit peu plus de sens et de portée", explique-t-il à l'AFP. "J'ai toujours eu l'impression que j'étais destiné à faire ça", ajoute l'acteur, expliquant avoir "mis son talent et ses dons" au service de "Dieu".

Hormis son propos éminemment religieux - le film sortira aux Etats-Unis juste avant le week-end de Pâques - "Father Stu" s'attache aussi à explorer les thèmes de la famille et de la bonté humaine. Pour Teresa Ruiz, son personnage concentre à lui seul tous ces aspects. "J'aime le fait qu'elle ait été très gentille et généreuse, et très ancrée dans la religion", explique l'actrice mexicaine. "C'est quelque chose que j'ai vu dans ma communauté, que j'ai vu chez ma mère, donc j'apprécie vraiment de pouvoir incarner ça pour un public international", dit-elle. Le casting de "Father Stu", qui compte aussi Malcolm McDowell ("Orange Mécanique"), a permis à Teresa Ruiz de côtoyer de très près une génération d'acteurs expérimentés et d'apprendre d'eux.

"Ma caravane était juste à côté de celle de Mel (Gibson). Alors des fois je jetais un oeil et j'entendais comment il se préparait, c'était important pour moi en tant que jeune actrice de voir comment un grand travaillait", dit-elle. Pour Jacki Weaver, l'une des plus grosses surprises du tournage fut la découverte de Mark Wahlberg et de sa personnalité. "Je pensais qu'il serait un mauvais garçon, parce qu'il joue toujours ces rôles de dur", déclare à l'AFP l'actrice australienne. "Mais c'est une personne merveilleuse".

Bouillon de culture

Exposition

Le musée Cobra de l'art moderne d'Amstelveen aux Pays-Bas organise, du 14 avril au 18 septembre en partenariat avec la Fondation nationale des musées (FNM), l’exposition "L'autre histoire : le modernisme marocain". Selon un communiqué de la FNM, c'est pour la première fois aux Pays-Bas que plus d’une trentaine d’œuvres de la collection de la Fondation seront exposées et une quarantaine d'artistes marocains seront réunis pour donner un aperçu de l'évolution de l'art moderne marocain depuis l'indépendance du Royaume jusqu'à nos jours. L'exposition, conçue par l'écrivain Abdelkader Benali, donne à voir la collection d’artistes majeurs de la peinture marocaine tels que Malika Agueznay, Chaïbia Talal, Mohamed Chabaa, Mohamed Drissi, Bouchaib Maoual, Mohamed Melehi, Farid Belkahia, Abdellah Fakhar, Daouad Aoulad Sayed, Lalla Essaydi, Abbès Saladi. A rappeler qu'en 2023, la FNM accueillera l’exposition "A Multi-headed Snake", prêt de la collection du musée néerlandais Cobra. Elle sera exposée au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain.

Décès de Bobby Rydell

Bobby Rydell, le chanteur américain qui a brillé de mille feux dans les années 60, est décédé mardi à l'âge de 79 ans, ont annoncé ses représentants. "Rydell est décédé à Abington, en Pennsylvanie, des complications d'une pneumonie, qui n'étaient pas liées au Covid-19", ont-ils précisé dans un communiqué. Le natif de Philadelphie est considéré comme une idole des jeunes Américains, inscrivant cinq singles dans le Top 10, notamment “Wild One”, la chanson “Swingin’ School” extraite du film “Because They’re Young”, et une reprise de la chanson “Volare” qu’avait popularisée Dean Martin en 1958. Cinq de ses singles lui vaudront des disques d’or. Rydell devait se produire en juin à Atlantic City, dans l'Etat du New Jersey


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