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La terre tremble de plus en plus fort à Azilal. En moins de deux mois, l'oscillographe y a enregistré deux secousses telluriques. La première le 14 juin d'une magnitude de 2,7 degrés sur l'échelle de Richter. Et la seconde, ce jeudi en début de soirée. D'une magnitude de 4,8 degrés sur la même l'échelle, la secousse avait un épicentre situé dans la commune Anergui (province d'Azilal), annonce l'Institut national de géophysique, relevant du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST).
Par ailleurs, pas moins de quatre secousses ont été enregistrées le mois dernier dans différentes régions du Royaume, notamment à Taza, Béni Mellal et Tiznit. Cependant, la plupart de ces secousses telluriques enregistrées ne sont pas ressenties par les populations locales, car elles ne dépassent que rarement la magnitude de 4 sur l'échelle de Richter.
Selon l'Institut national de géophysique, la terre avait tremblé le même jour, c'est-à-dire le 26 juillet dernier, à Taza et à Tiznit enregistrant le même degré (3,5). Le lendemain, à Ouarzazate, une secousse tellurique d'une magnitude de 2,8 dégrées y a été ressentie.
A noter que tous ces tremblements n'ont pas de conséquences, d'autant que ce n'est qu'à partir d'une magnitude de 5 degrés sur l'échelle de Richter que les secousses peuvent avoir des incidences sur les constructions et sur les populations.
Depuis début 2010, des dizaines de secousses ont été enregistrées au Maroc, notamment dans les provinces de Chefchaouen, Larache, Ouazane mais également au niveau du Moyen Atlas et du Rif.
A rappeler que le Royaume connaît une sismicité relativement importante en raison de son positionnement géographique à l'extrémité nord-occidentale de l'Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne dont le taux de rapprochement est d'environ 0.5 cm par an au niveau du Détroit de Gibraltar.
Par ailleurs, pas moins de quatre secousses ont été enregistrées le mois dernier dans différentes régions du Royaume, notamment à Taza, Béni Mellal et Tiznit. Cependant, la plupart de ces secousses telluriques enregistrées ne sont pas ressenties par les populations locales, car elles ne dépassent que rarement la magnitude de 4 sur l'échelle de Richter.
Selon l'Institut national de géophysique, la terre avait tremblé le même jour, c'est-à-dire le 26 juillet dernier, à Taza et à Tiznit enregistrant le même degré (3,5). Le lendemain, à Ouarzazate, une secousse tellurique d'une magnitude de 2,8 dégrées y a été ressentie.
A noter que tous ces tremblements n'ont pas de conséquences, d'autant que ce n'est qu'à partir d'une magnitude de 5 degrés sur l'échelle de Richter que les secousses peuvent avoir des incidences sur les constructions et sur les populations.
Depuis début 2010, des dizaines de secousses ont été enregistrées au Maroc, notamment dans les provinces de Chefchaouen, Larache, Ouazane mais également au niveau du Moyen Atlas et du Rif.
A rappeler que le Royaume connaît une sismicité relativement importante en raison de son positionnement géographique à l'extrémité nord-occidentale de l'Afrique, là où la plaque africaine rentre en collision avec la plaque européenne dont le taux de rapprochement est d'environ 0.5 cm par an au niveau du Détroit de Gibraltar.