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Cette saison, qui se déroule du 1er janvier jusqu'au 31 mars, a été reprise dans des conditions optimales, après un repos biologique automnal de trois mois et demi, et conformément à l’avis rendu par l’Institut national de recherche halieutique (INRH).
Dans une déclaration à la MAP, le délégué régional de l'Office national des pêches (ONP), Mourad Zoubi, a souligné que les indicateurs sont positifs concernant les quantités débarquées de poulpes dans le port de Laâyoune, qui a accueilli en début de cette campagne hivernale plus de 121 chalutiers et 54 canots de pêche artisanale.
Les quantités débarquées depuis la reprise de la pêche au poulpe jusqu’à aujourd’hui au niveau de cette plateforme portuaire sont estimées à 200 tonnes (T), d’une valeur de plus de 17 millions de dirhams (MDH), a précisé M. Zoubi.
Il a, dans ce sens, fait savoir que le quota réservé au poulpe à la pêcherie située au nord de Sidi L’Ghazi est estimé à 1.000 T, tandis que 3.623 T ont été allouées au sud de Sidi L’Ghazi, réparties sur les ports de Laâyoune, Tarfaya et Tan-Tan.
La halle aux poissons au port de Laâyoune s’est engagée dans un processus de digitalisation des ventes, ce qui a impacté de manière positive la commercialisation des produits, renforcé la transparence des transactions et assuré le suivi du processus de vente, a-t-il expliqué, ajoutant que le prix moyen du kg de poulpe dans les halles aux poissons varie entre 80 et 118 DH.
Pour sa part, le délégué des pêches maritimes de Laâyoune, Mohammed Nafia, a souligné que le Secrétariat d’Etat chargé de la Pêche maritime a instauré des périodes de repos biologique du poulpe et fixé des quotas de capture adaptés à l’état des stocks, en s’appuyant sur les évaluations scientifiques de l’INRH.
Ces mesures ont permis une meilleure reconstitution des ressources et une amélioration notable des volumes et de la qualité des débarquements, aussi bien pour le poulpe que pour les espèces démersales ciblées par les chalutiers côtiers, s’est félicité M. Nafia.
De même, le responsable a mis l’accent sur le renforcement des mécanismes de contrôle, de surveillance et de traçabilité ayant contribué à une gouvernance plus efficace du secteur.
Ces efforts se traduisent par une offre plus diversifiée, régulière et compétitive des produits halieutiques, incluant notamment le poulpe et le calmar, répondant aussi bien aux besoins du marché national qu’aux exigences des marchés internationaux, tout en assurant la pérennité des ressources et des emplois liés à la pêche maritime.
Pour leur part, les professionnels du secteur ont mis en exergue l’aménagement et la bonne gestion de la halle aux poissons de Laâyoune qui accueille un volume très important de ce produit halieutique, faisant observer que cette campagne joue un rôle central dans l'économie locale.
Pour cette saison d’hiver de pêche aux poulpes, quelque 191 chalutiers sont opérationnels au niveau de la circonscription maritime de Laâyoune, tandis que pour le secteur artisanal 1.002 barques sont en activité, dont 304 à Laâyoune, 341 à Tarfaya, 196 à Amgriou et 161 à Tarouma.









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