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Après six jours pendant lesquels, l’armada israélienne a pilonné sans relâche Gaza, semant la terreur et la ruine, une trêve est enfin intervenue suite à une médiation égyptienne. Les canons ennemis se sont tus sans que les Israéliens obtiennent gain de cause. Certes, leur feu a provoqué, comme à chaque fois, des victimes souvent parmi la population civile ainsi que la destruction d’infrastructures, mais l’ennemi n’a pu faire plier dans sa folle aventure, les Palestiniens et donc réaliser son entreprise visant à les neutraliser. Bien au contraire, Israël se trouve obligé de mettre fin à son blocus depuis des années de Gaza puisque l’accord de la trêve prévoit des mesures permettant d’ouvrir les points de passage avec Gaza et faciliter également la libre circulation des personnes et des biens. Ce sont les conditions posées par les Palestiniens pour arrêter le tir de roquettes sur le territoire israélien.
C’est une victoire pour les Palestiniens même si elle est chèrement payée.
Parmi les leçons à retenir de l’agression israélienne, c’est l’incapacité, une nouvelle fois, de l’ONU à agir pour mettre fin à l’aventure ennemie surtout quand il s’agit d’Israël, l’enfant chéri de l’Occident.
Bien que le secrétaire général de l’ONU ait fait un déplacement à Tel Aviv, sa démarche s’est avérée inutile. Il aura fallu l’entregent du Caire pour aboutir à une trève.
Ban Ki-moon ne pouvait que dire son encouragement et son soulagement suite au cessez-le-feu intervenu. Son rôle se limite à faire uniquement le constat.
C’est à se demander finalement à quoi sert l’ONU, si elle est incapable d’intervenir dans les conflits. Quand il lui arrive de le faire, cela se termine souvent par des catastrophes. On se rappelle le cas du Rwanda et dans les années 60 du Congo Kinshasa, entre autres conflits.
Charles de Gaule, n’a-t-il pas eu raison de qualifier en son temps, l’ONU de « machin » ?
On ne peut que saluer la perspicacité de ce grand homme.
C’est une victoire pour les Palestiniens même si elle est chèrement payée.
Parmi les leçons à retenir de l’agression israélienne, c’est l’incapacité, une nouvelle fois, de l’ONU à agir pour mettre fin à l’aventure ennemie surtout quand il s’agit d’Israël, l’enfant chéri de l’Occident.
Bien que le secrétaire général de l’ONU ait fait un déplacement à Tel Aviv, sa démarche s’est avérée inutile. Il aura fallu l’entregent du Caire pour aboutir à une trève.
Ban Ki-moon ne pouvait que dire son encouragement et son soulagement suite au cessez-le-feu intervenu. Son rôle se limite à faire uniquement le constat.
C’est à se demander finalement à quoi sert l’ONU, si elle est incapable d’intervenir dans les conflits. Quand il lui arrive de le faire, cela se termine souvent par des catastrophes. On se rappelle le cas du Rwanda et dans les années 60 du Congo Kinshasa, entre autres conflits.
Charles de Gaule, n’a-t-il pas eu raison de qualifier en son temps, l’ONU de « machin » ?
On ne peut que saluer la perspicacité de ce grand homme.