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C’est la recommandation du FMI, le Fonds monétaire international, faite au Maroc pour 2013. Autrement dit, si certains indicateurs économiques et financiers peuvent être considérés comme stables, sinon encourageants, le pays doit conjuguer ses efforts en 2013 pour faire mieux d’autant que la conjoncture internationale n’est guère favorable et ne prête pas à l’optimisme. Donc la crise internationale est appelée à perdurer au cours de cette année du moins, voire l’année prochaine.
Aussi, le FMI demande-t-il aux autorités marocaines de se montrer vigilante et entreprenantes afin de maintenir le cap.
Pour ce faire et en conformité avec les facilités accordées en août dernier au Maroc par le FMI, le pays devra poursuivre ses mesures structurelles qui visent le renforcement d’un ensemble de secteurs, tels que la croissance et donc la compétitivité, l’emploi et le rééquilibrage des finances publiques. Le gouvernement doit agir pour améliorer les indicateurs sociaux avec la réduction du chômage des jeunes, l’accès aux infrastructures de base et services de santé et d’éducation dont le milieu rural continue de souffrir.
On comprend alors pourquoi le FMI exige de porter une attention particulière à l’investissement dans le capital humain.
On le voit, le gouvernement a du pain sur la planche. Il ne s’agira plus de prendre des mesurettes, mais des actions susceptibles de mettre le Maroc sur la voie d’un vrai développement.
Aussi, le FMI demande-t-il aux autorités marocaines de se montrer vigilante et entreprenantes afin de maintenir le cap.
Pour ce faire et en conformité avec les facilités accordées en août dernier au Maroc par le FMI, le pays devra poursuivre ses mesures structurelles qui visent le renforcement d’un ensemble de secteurs, tels que la croissance et donc la compétitivité, l’emploi et le rééquilibrage des finances publiques. Le gouvernement doit agir pour améliorer les indicateurs sociaux avec la réduction du chômage des jeunes, l’accès aux infrastructures de base et services de santé et d’éducation dont le milieu rural continue de souffrir.
On comprend alors pourquoi le FMI exige de porter une attention particulière à l’investissement dans le capital humain.
On le voit, le gouvernement a du pain sur la planche. Il ne s’agira plus de prendre des mesurettes, mais des actions susceptibles de mettre le Maroc sur la voie d’un vrai développement.