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Les très grandes quantités de poulpe enregistrées, cette année, dans les zones de pêche et l’absence de contrôle des services du ministère de la Pêche censés réguler les captures, encouragent la pêche illicite. Les sorties des pêcheurs, en cette période d’abondance du poulpe, durent en moyenne 5 heures. Comme les marins pêcheurs lèvent l’ancre généralement à 4 heures du matin, ils livrent leurs captures à 9 heures au proriétaire de la barque qui écoule son produit le plus rapidement sur le marché. Les marins pêcheurs, conscients de l’anarchie qui règne dans ce secteur, profitent de l’absence de leur capitaine pour repartir en mer et revenir, plus tard, avec une pêche qu’ils écoulent, pour leur propre compte, au marché noir. Ce pillage effectué par la plupart des barques de pêche œuvrant sur tout le littoral de la région Dakhla-Oued Eddahab constitue une menace réelle de tarissement de cette espèce.
Selon les observateurs, l’indifférence de la délégation régionale des pêches serait la principale cause de cette situation, sachant qu’une barque commercialise, quotidiennement au marché noir, un minimum de 250 kg de poulpe au profit des lobbys de trafiquants dont le seul souci est de se remplir les poches.
Selon les observateurs, l’indifférence de la délégation régionale des pêches serait la principale cause de cette situation, sachant qu’une barque commercialise, quotidiennement au marché noir, un minimum de 250 kg de poulpe au profit des lobbys de trafiquants dont le seul souci est de se remplir les poches.