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La mort d'un agent de police et de sa femme dans leur domicile conjugal, sis au Boulevard Hassan II à Oulad Taïma, province de Taroudant, continue de susciter émoi et interrogations.
Le dispositif sécuritaire mis en place, renforcé par les éléments de la PJ de Taroudant et de la police scientifique d'Agadir, témoigne de l'ampleur du drame et de l'urgence que lui accordent les autorités policières de la région.
Le défunt, gardien de la paix de son état, ayant manqué à l'appel, la semaine dernière, ses collègues ont multiplié des tentatives de le joindre par téléphone sans succès jusqu'à ce que l'ordre soit donné de pénétier dans son appartement, sans doute une ultime tentative de le retrouver. Le policier et sa femme ont été découverts morts dans leur lit conjugal, l'état des corps en début de décomposition expliquait la forte odeur qui s’en dégageait. Les policiers étaient obligés d’enfoncer la porte d'entrée de l'appartement.
Les corps ont été envoyés pour autopsie à l'hôpital Hassan II d'Agadir. L'appartement passé au peigne fin n'a pas révélé de traces d'effraction ou de violence, ce qui a orienté les investigations vers deux hypothèses : Suicide ou asphyxie au gaz ?
Les résultats de l'autopsie ont confirmé la mort du gardien de la paix et de sa femme par inhalation du gaz. Les corps ont été remis aux membres de la famille des défunts qui seront inhumés à Oued Zem, leur terre natale.
Le dispositif sécuritaire mis en place, renforcé par les éléments de la PJ de Taroudant et de la police scientifique d'Agadir, témoigne de l'ampleur du drame et de l'urgence que lui accordent les autorités policières de la région.
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