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La communauté urbaine d’Ouarzazate doit passer à la caisse. Le nouveau conseil paye les pots cassés. La mauvaise gestion de son précédent conseil a hypothéqué son avenir. Dans l’immédiat, le conseil doit s’acquitter de près de 50 millions DH à des personnes physiques et morales, ayant eu gain de cause dans des affaires judiciaires les ayant opposés aux anciens responsables. Les tribunaux ont ainsi décidé d’hypothéquer certains biens de la municipalité. « Ces montants auraient bien servi à la consolidation de l’infrastructure de notre ville, et l’on se demande pourquoi les autorités restent muettes face aux violations de la loi, constatées depuis la passation des consignes », souligne un membre du conseil.
Le président actuel (USFP) avait, en effet, émis des réserves concernant plusieurs volets lors de la passation, étant donné la situation d’anarchie et parfois de non-droit qui prévalait dans la municipalité. L’une des anecdotes, pourtant réelles au sujet de cette passation, concerne l’épuisement de la rubrique carburant. « L’on avait des doutes sur l’utilisation de ce carburant dans la campagne électorale, mais pas au point d’épuiser toute la rubrique en six mois ! », renchérit la même source.
Selon des sources de l’actuel conseil, la dilapidation des deniers publics ne se limite pas à ce problème, mais s’étend aussi à « des dépenses injustifiées, illégales donc contraires à toutes les procédures financières et administratives ». L’ancien président et l'actuel président du conseil provincial auraient ainsi dépensé un peu plus de 5 millions de DH dans ce sens. Quant aux parties contractantes avec le conseil et qui devaient s’acquitter de leur dû, conformément aux conventions dûment signées (piscine municipale, fantasia équitation…), rien n'a été fait, des complicités voire des connivences auraient été à l’origine du tarissement des fonds comunaux. Quant aux téléphones portables, la facture de l’une des lignes aurait atteint le montant faramineux de 18.000 dh en un seul mois !, selon les mêmes sources.
En plus de ces jugements à mettre en œuvre, la municipalité devrait aussi honorer ses engagements envers le Fonds d’équipement communal (FEC) pour rembourser une dette d’environ 75 millions de DH. Un montant qui pourrait, selon plusieurs observateurs, être d’un grand apport aux projets d’infrastructures de la ville.
Le président actuel (USFP) avait, en effet, émis des réserves concernant plusieurs volets lors de la passation, étant donné la situation d’anarchie et parfois de non-droit qui prévalait dans la municipalité. L’une des anecdotes, pourtant réelles au sujet de cette passation, concerne l’épuisement de la rubrique carburant. « L’on avait des doutes sur l’utilisation de ce carburant dans la campagne électorale, mais pas au point d’épuiser toute la rubrique en six mois ! », renchérit la même source.
Selon des sources de l’actuel conseil, la dilapidation des deniers publics ne se limite pas à ce problème, mais s’étend aussi à « des dépenses injustifiées, illégales donc contraires à toutes les procédures financières et administratives ». L’ancien président et l'actuel président du conseil provincial auraient ainsi dépensé un peu plus de 5 millions de DH dans ce sens. Quant aux parties contractantes avec le conseil et qui devaient s’acquitter de leur dû, conformément aux conventions dûment signées (piscine municipale, fantasia équitation…), rien n'a été fait, des complicités voire des connivences auraient été à l’origine du tarissement des fonds comunaux. Quant aux téléphones portables, la facture de l’une des lignes aurait atteint le montant faramineux de 18.000 dh en un seul mois !, selon les mêmes sources.
En plus de ces jugements à mettre en œuvre, la municipalité devrait aussi honorer ses engagements envers le Fonds d’équipement communal (FEC) pour rembourser une dette d’environ 75 millions de DH. Un montant qui pourrait, selon plusieurs observateurs, être d’un grand apport aux projets d’infrastructures de la ville.