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De nouveaux faits qui ont surgi dans l’affaire de notre compatriote Omar Raddad qui n’a eu de cesse, vingt-cinq ans durant, de clamer son innocence quant à l’assassinat le 23 juin 1991 de Ghislaine Marchal, riche veuve d’un équipementier automobile, assassinée à coups de couteau, pourraient être considérés comme une quasi-absence de culpabilité. Le jardinier qui persévère à obtenir la révision de son procès que la justice française lui avait refusé en 2002, espère bien cette fois-ci être entendu au regard d’éléments nouveaux.
En effet, le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre a annoncé lundi que des empreintes génétiques récemment retrouvées sur trois scellés ne correspondent pas à celles du jardinier marocain Omar Raddad à qui on a fait porter le crime crapuleux. Pour cela, il avait été condamné à dix-huit ans de réclusion criminelle, avant d'être partiellement gracié par le président Jacques Chirac, qui avait réduit sa peine et bénéficiant, deux ans plus tard, d'une libération conditionnelle pour son comportement irréprochable en prison. La décision du chef de l'Etat était intervenue quelques jours après la visite en France de Feu Hassan II, qui, depuis le début, suivait de très près l'affaire.
En effet, le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre a annoncé lundi que des empreintes génétiques récemment retrouvées sur trois scellés ne correspondent pas à celles du jardinier marocain Omar Raddad à qui on a fait porter le crime crapuleux. Pour cela, il avait été condamné à dix-huit ans de réclusion criminelle, avant d'être partiellement gracié par le président Jacques Chirac, qui avait réduit sa peine et bénéficiant, deux ans plus tard, d'une libération conditionnelle pour son comportement irréprochable en prison. La décision du chef de l'Etat était intervenue quelques jours après la visite en France de Feu Hassan II, qui, depuis le début, suivait de très près l'affaire.