Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Les vaccins actuellement disponibles et approuvés sont jusqu'à présent efficaces contre "tous les variants du virus", a assuré jeudi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), tout en appelant à continuer à agir avec "prudence" face à la Covid-19. Si en Europe la situation sanitaire s'améliore, les voyages internationaux doivent toujours être évités "face à une menace persistante et à de nouvelles incertitudes", a prévenu Hans Kluge, le directeur de l'OMS Europe, notamment celles liées au nouveau variant préoccupant, décelé d'abord en Inde mais identifié dans la moitié de la cinquantaine de pays de la zone.
"C'est une menace incertaine", a souligné Catherine Smallwood, chargée des situations d'urgence à l'OMS Europe. "La pandémie n'est pas terminée". Selon les données de l'OMS, dans l'ensemble de la région qui couvre une partie de l'Asie centrale, le nombre de nouveaux cas a chuté de 60% sur un mois, passant de 1,7 million mi-avril à 685.000 la semaine dernière. "Nous allons dans la bonne direction, mais nous devons rester vigilants (...) l'augmentation de la mobilité, des interactions physiques et des rassemblements peut entraîner une augmentation de la transmission en Europe", a insisté le directeur régional, soulignant que les voyages essentiels étaient maintenus.
En outre, l'assouplissement des mesures sociales doit aller de pair avec la hausse des efforts en matière de dépistage, traçage, séquençage et de vaccination. "Il n'y a pas de risque zéro", a dit M. Kluge. "Les vaccins sont peut-être une lumière au bout du tunnel, mais nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette lumière".
"C'est une menace incertaine", a souligné Catherine Smallwood, chargée des situations d'urgence à l'OMS Europe. "La pandémie n'est pas terminée". Selon les données de l'OMS, dans l'ensemble de la région qui couvre une partie de l'Asie centrale, le nombre de nouveaux cas a chuté de 60% sur un mois, passant de 1,7 million mi-avril à 685.000 la semaine dernière. "Nous allons dans la bonne direction, mais nous devons rester vigilants (...) l'augmentation de la mobilité, des interactions physiques et des rassemblements peut entraîner une augmentation de la transmission en Europe", a insisté le directeur régional, soulignant que les voyages essentiels étaient maintenus.
En outre, l'assouplissement des mesures sociales doit aller de pair avec la hausse des efforts en matière de dépistage, traçage, séquençage et de vaccination. "Il n'y a pas de risque zéro", a dit M. Kluge. "Les vaccins sont peut-être une lumière au bout du tunnel, mais nous ne pouvons pas nous laisser aveugler par cette lumière".