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A tout seigneur, tout honneur… Les lycéens de Tafraout ont mis les petits plats dans les grands pour fêter un événement d’exception : Accueillir un hôte tout autant particulier… Le poète berbère tafraouti Mohamed Zalhoud. Pourtant, ne dit-on pas que nul n’est prophète en son pays ? Mais là, les apprenants, comme pour contredire le dicton et rendre à César ce qui lui appartient, ont ainsi tenu au contraire à rendre un grand hommage au poète du cru, à l’itinéraire créatif artistique et littéraire, à juste titre, méritoire. En témoignent la qualité et le nombre important des personnes invitées à prendre part à la cérémonie: les parents d’élèves, les représentants des autorités locales, les élus municipaux, les enseignants des écoles, le staff administratif de l’établissement … Les élèves membres du Club Adrar du lycée, organisateurs de cet événement, ont passé ainsi en revue devant l’assistance les différentes réalisations littéraires de Mohamed Zalhoud et ont mis en exergue ses contributions en faveur de la promotion de la littérature amazighe à travers ses écrits et ses fresques picturales qui traitent de la thématique de l’amazighité dans ses diverses facettes (réaffirmation de l’identité, droit à l’existence culturelle, refus d’ostracisme linguistique…).
La relecture de quelques-uns de ses poèmes a enchanté les auditeurs qui ont apprécié les accommodations du verbe amazigh d’antan et les agréables tournures de la rime. Par la suite, le prix d’encouragement et de mérite a été remis au poète avant de passer à la signature devant la présence de son nouveau recueil intitulé «Imriri N umdlfaw». Enfin, une cérémonie musicale a été organisée en l’honneur du poète par les élèves qui ont interprété des séquences d’Ahwach et de la musique berbère de Rwais.
Rappelons que Mohamed Zalhoud est auteur d’une trilogie poétique en berbère sous le titre «Imrruyn, Takat, Ighd» (étincelles, feu, cendre). Il a édité chez Volubilis à Bruxelles un autre recueil sous le titre "Afgan Zund Argan" en 2004 ; alors que "Parole de Paria" est son premier recueil de poésie paru dans Les Cahiers d'Anoual en 2001. En 2007, il a publié deux nouveaux recueils en PDF chez Diogène Editions Libres (Livres numériques): "Ultime Poème" et "Semblable à l'arganier". En 2010, il a publié chez Aqlam à Agadir un nouveau recueil de poèmes amazighs intitulé : «Imriri n Umdlfaw» (Le Seuil de l’Aube). Il prépare actuellement un recueil en double version :tamazight/français intitulé : «Passerelle/Tilggiwt» comportant 55 poèmes amazighs.
La relecture de quelques-uns de ses poèmes a enchanté les auditeurs qui ont apprécié les accommodations du verbe amazigh d’antan et les agréables tournures de la rime. Par la suite, le prix d’encouragement et de mérite a été remis au poète avant de passer à la signature devant la présence de son nouveau recueil intitulé «Imriri N umdlfaw». Enfin, une cérémonie musicale a été organisée en l’honneur du poète par les élèves qui ont interprété des séquences d’Ahwach et de la musique berbère de Rwais.
Rappelons que Mohamed Zalhoud est auteur d’une trilogie poétique en berbère sous le titre «Imrruyn, Takat, Ighd» (étincelles, feu, cendre). Il a édité chez Volubilis à Bruxelles un autre recueil sous le titre "Afgan Zund Argan" en 2004 ; alors que "Parole de Paria" est son premier recueil de poésie paru dans Les Cahiers d'Anoual en 2001. En 2007, il a publié deux nouveaux recueils en PDF chez Diogène Editions Libres (Livres numériques): "Ultime Poème" et "Semblable à l'arganier". En 2010, il a publié chez Aqlam à Agadir un nouveau recueil de poèmes amazighs intitulé : «Imriri n Umdlfaw» (Le Seuil de l’Aube). Il prépare actuellement un recueil en double version :tamazight/français intitulé : «Passerelle/Tilggiwt» comportant 55 poèmes amazighs.