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Le secrétaire général de la Confédération démocratique du travail (CDT), Noubir Amaoui, a été reconduit, samedi matin, aux commandes de la Centrale syndicale à ''la demande pressante des congressistes''.
Aucun candidat n'a postulé pour le poste de secrétaire général lors du congrès national de la CDT, ouvert vendredi soir à Casablanca, et les congressistes ont ''sollicité Noubir Amaoui pour un nouveau mandat'', a déclaré à la MAP Bouchta Boukhalfa, de la présidence du congrès national, indiquant que ''sur les 1.815 congressistes, seuls trois ont voté contre''.
Fondateur de la centrale syndicale et son secrétaire général depuis 1978, M. Amaoui, un vieux routier de l'échiquier syndical national, ne rempile que ''provisoirement pour une étape de transition et non pas jusqu'à la tenue du prochain congrès national'', a expliqué à la MAP par téléphone M. Boukhalfa.
Les congressistes ont opté pour la continuité et M. Amaoui a accepté de rester à la tête de la centrale mais à ''condition d'organiser un congrès extraordinaire pour la désignation d'un nouveau secrétaire général'', a-t-il précisé.
Lors de ce cinquième congrès, qui se tient sous le thème de la mobilisation générale pour une véritable réforme, les congressistes vont discuter de l'actualisation du cahier revendicatif et du dialogue social pour régler notamment les questions des conditions de travail, des libertés syndicales, des promotions, du statut du travail et des travailleurs, de la retraite, du système fiscal.
Ils devront aussi désigner les 380 membres du conseil national de la CDT.
A l'ouverture du congrès dont les travaux se poursuivent à huis clos, le secrétaire général a plaidé pour une réelle réforme et plus de liberté et d'équité sociale pour que le Maroc conforte sa place dans le concert des nations démocratiques.
Aucun candidat n'a postulé pour le poste de secrétaire général lors du congrès national de la CDT, ouvert vendredi soir à Casablanca, et les congressistes ont ''sollicité Noubir Amaoui pour un nouveau mandat'', a déclaré à la MAP Bouchta Boukhalfa, de la présidence du congrès national, indiquant que ''sur les 1.815 congressistes, seuls trois ont voté contre''.
Fondateur de la centrale syndicale et son secrétaire général depuis 1978, M. Amaoui, un vieux routier de l'échiquier syndical national, ne rempile que ''provisoirement pour une étape de transition et non pas jusqu'à la tenue du prochain congrès national'', a expliqué à la MAP par téléphone M. Boukhalfa.
Les congressistes ont opté pour la continuité et M. Amaoui a accepté de rester à la tête de la centrale mais à ''condition d'organiser un congrès extraordinaire pour la désignation d'un nouveau secrétaire général'', a-t-il précisé.
Lors de ce cinquième congrès, qui se tient sous le thème de la mobilisation générale pour une véritable réforme, les congressistes vont discuter de l'actualisation du cahier revendicatif et du dialogue social pour régler notamment les questions des conditions de travail, des libertés syndicales, des promotions, du statut du travail et des travailleurs, de la retraite, du système fiscal.
Ils devront aussi désigner les 380 membres du conseil national de la CDT.
A l'ouverture du congrès dont les travaux se poursuivent à huis clos, le secrétaire général a plaidé pour une réelle réforme et plus de liberté et d'équité sociale pour que le Maroc conforte sa place dans le concert des nations démocratiques.