Autres articles
-
Port de Tanger: Hausse de 29% des débarquements de pêche à fin février
-
Semaine de l’éducation financière 2026 : L’AMMC s’engage auprès des jeunes générations
-
Espagne : Le Maroc renforce sa position commerciale au port de Castellón
-
Présence bancaire marocaine en Europe: Abdellatif Jouahri confiant après l’accord avec la France
-
Bank Al-Maghrib privilégie la prudence et maintient son taux directeur
Affectée par les retombées de la conjoncture internationale défavorable, l’économie marocaine traverse une situation délicate mais ne connaît pas une crise de croissance, a affirmé le ministre de l’Economie et des Finances, Nizar Baraka.
«Le Maroc ne connaît pas de crise de croissance. Par contre, nous avons uns situation délicate liée à la dégradation du déficit budgétaire (6,1% en 2011) et de la balance des paiements», a assuré le ministre dans un entretien accordé à la MAP, expliquant cette dégradation par les effets de la crise économique qui affecte depuis plus de 5 ans le principal partenaire du Royaume, l’Union européenne.
La dégradation de la balance des paiements et de la balance commerciale s’explique aussi par la hausse de la facture énergétique et des cours des produits céréaliers, le tassement des exportations vers l’UE notamment celles du textile et de l’électronique et la baisse des recettes touristiques et des transferts des MRE, a relevé M. Baraka, rappelant qu’en dépit des répercussions de la crise internationale, le Royaume a réussi à maintenir une croissance soutenue durant les cinq dernières années se situant autour de 4,7%. «Pour l’année 2012, nous tablons sur un taux de croissance se situant entre 3 et 3,4%», a indiqué le ministre, notant que le PIB non agricole n’a pas été très impacté par la crise internationale puisqu’il a continué à croître à un rythme de 4,4%, soit un léger recul de 0,3 point au moment où la valeur ajoutée agricole a été affectée par une mauvaise campagne céréalière, avec une production inférieure à la moyenne.
Le ministre a en outre souligné que le gouvernement vise à contenir le déficit budgétaire avec un objectif autour de 5% en 2012 et 4,8% en 2013 pour atteindre 3% en 2016, conformément à la déclaration gouvernementale.
«Pour atteindre cet objectif, l’exécutif œuvre à maîtriser et rationaliser les dépenses de fonctionnement à travers la réduction du train de vie de l’Etat», a-t-il expliqué, mettant l’accent sur la nécessité de contenir l’effort en matière de subvention à la consommation à travers la Caisse de compensation.
M. Baraka a, dans ce sens, rappelé que la légère répercussion en mois de juin des hausses des cours internationaux des produits pétroliers sur le consommateur a permis d’économiser 5,7 milliards de dirhams.
Le gouvernement a également limité les transferts aux établissements publics tout en les liant aux capacités de trésorerie et aux capacités d’exécution des projets, de même qu’il a cherché à améliorer le recouvrement des créances notamment le reste à recouvrir, a poursuivi le ministre, notant que cette mesure a permis de mobiliser 2,7 MMDH qui viennent s’ajouter aux recettes budgétaires inscrites dans le cadre de la loi de Finances 2012, outre le bon comportement au niveau des recettes fiscales (impôts sur le revenu avec une croissance à deux chiffres, TVA et Impôts sur les sociétés).
«Le Maroc ne connaît pas de crise de croissance. Par contre, nous avons uns situation délicate liée à la dégradation du déficit budgétaire (6,1% en 2011) et de la balance des paiements», a assuré le ministre dans un entretien accordé à la MAP, expliquant cette dégradation par les effets de la crise économique qui affecte depuis plus de 5 ans le principal partenaire du Royaume, l’Union européenne.
La dégradation de la balance des paiements et de la balance commerciale s’explique aussi par la hausse de la facture énergétique et des cours des produits céréaliers, le tassement des exportations vers l’UE notamment celles du textile et de l’électronique et la baisse des recettes touristiques et des transferts des MRE, a relevé M. Baraka, rappelant qu’en dépit des répercussions de la crise internationale, le Royaume a réussi à maintenir une croissance soutenue durant les cinq dernières années se situant autour de 4,7%. «Pour l’année 2012, nous tablons sur un taux de croissance se situant entre 3 et 3,4%», a indiqué le ministre, notant que le PIB non agricole n’a pas été très impacté par la crise internationale puisqu’il a continué à croître à un rythme de 4,4%, soit un léger recul de 0,3 point au moment où la valeur ajoutée agricole a été affectée par une mauvaise campagne céréalière, avec une production inférieure à la moyenne.
Le ministre a en outre souligné que le gouvernement vise à contenir le déficit budgétaire avec un objectif autour de 5% en 2012 et 4,8% en 2013 pour atteindre 3% en 2016, conformément à la déclaration gouvernementale.
«Pour atteindre cet objectif, l’exécutif œuvre à maîtriser et rationaliser les dépenses de fonctionnement à travers la réduction du train de vie de l’Etat», a-t-il expliqué, mettant l’accent sur la nécessité de contenir l’effort en matière de subvention à la consommation à travers la Caisse de compensation.
M. Baraka a, dans ce sens, rappelé que la légère répercussion en mois de juin des hausses des cours internationaux des produits pétroliers sur le consommateur a permis d’économiser 5,7 milliards de dirhams.
Le gouvernement a également limité les transferts aux établissements publics tout en les liant aux capacités de trésorerie et aux capacités d’exécution des projets, de même qu’il a cherché à améliorer le recouvrement des créances notamment le reste à recouvrir, a poursuivi le ministre, notant que cette mesure a permis de mobiliser 2,7 MMDH qui viennent s’ajouter aux recettes budgétaires inscrites dans le cadre de la loi de Finances 2012, outre le bon comportement au niveau des recettes fiscales (impôts sur le revenu avec une croissance à deux chiffres, TVA et Impôts sur les sociétés).