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Le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, persiste et signe. Lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Rabat pour faire le procès du Syndicat démocratique de la justice (SDJ) et balayer du revers de la main ses revendications légitimes, il a réitéré sa décision de prélever les jours de grève sur les salaires des 2771 greffiers du Maroc. Il a aussi nié l’évidence en affirmant qu’il n’y a pas eu de répression du sit-in organisé par les représentants de ces derniers à Ifrane et que ce qui est advenu ce jour-là est le fait des seuls greffiers. Pour ce faire, il a été procédé à la projection rapide de trois extraits de vidéos tronqués de tout acte de violence des différents corps des forces de l’ordre. Un procédé à la fois scandaleux et indigne et qui, sur le plan juridique, a une qualification que tout le monde connaît.