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La 12ème édition du Festival international du film de Cap Spartel se tiendra, du 22 au 25 avril à Tanger, sous le thème “Cinéma, diversité culturelle et dialogue”.
Organisée à l'initiative de l'Observatoire marocain de l'image et des médias, avec l’Espagne comme pays invité d’honneur, cette édition propose une programmation riche et variée comprenant des projections cinématographiques, des rencontres, des ateliers de formation professionnelle avec des partenariats suisse et espagnol, ainsi que des visites aux principaux centres culturels de Tanger.
Selon un communiqué de l’Observatoire, cette édition connaîtra une compétition entre neuf films, ainsi que six autres présentés en panorama, aussi bien de fiction que documentaires, représentant plusieurs pays, dont le Maroc, l’Espagne, la France, l’Iran, l’Azerbaïdjan, l’Italie, la Suisse, l’Inde, la Syrie et la Tunisie.
En plus des projections hors compétition, les films en lice concourront pour les prix du festival, qui seront décernés par un jury international composé du producteur et réalisateur espagnol Jordi Esteva, du critique et journaliste iranien Parviz Jahed, du réalisateur maroco -français Hassan Legzouli, de Sylvie Morata vice-présidente de la FCAFF, de l’actrice espagnole Barbara Shunyi et du cinéaste portugais Manuel Batista, directeur de Loulé film institut.
Le festival sera par ailleurs marqué par un hommage rendu à la réalisatrice marocaine Layla Triqui, en raison du lien étroit entre son cinéma et le thème du festival, ainsi qu’à d’autres figures des médias régionaux, comme la comédienne tangéroise Nadia El Alami.
Le festival ambitionne de promouvoir les valeurs de beauté et de compréhension mutuelle à travers diverses formes d’expression artistique, telles que l’expression plastique, l’écriture de scénarios, ainsi que la cuisine et l’art de la mosaïque, destinées aux élèves des établissements scolaires.
Organisée à l'initiative de l'Observatoire marocain de l'image et des médias, avec l’Espagne comme pays invité d’honneur, cette édition propose une programmation riche et variée comprenant des projections cinématographiques, des rencontres, des ateliers de formation professionnelle avec des partenariats suisse et espagnol, ainsi que des visites aux principaux centres culturels de Tanger.
Selon un communiqué de l’Observatoire, cette édition connaîtra une compétition entre neuf films, ainsi que six autres présentés en panorama, aussi bien de fiction que documentaires, représentant plusieurs pays, dont le Maroc, l’Espagne, la France, l’Iran, l’Azerbaïdjan, l’Italie, la Suisse, l’Inde, la Syrie et la Tunisie.
En plus des projections hors compétition, les films en lice concourront pour les prix du festival, qui seront décernés par un jury international composé du producteur et réalisateur espagnol Jordi Esteva, du critique et journaliste iranien Parviz Jahed, du réalisateur maroco -français Hassan Legzouli, de Sylvie Morata vice-présidente de la FCAFF, de l’actrice espagnole Barbara Shunyi et du cinéaste portugais Manuel Batista, directeur de Loulé film institut.
Le festival sera par ailleurs marqué par un hommage rendu à la réalisatrice marocaine Layla Triqui, en raison du lien étroit entre son cinéma et le thème du festival, ainsi qu’à d’autres figures des médias régionaux, comme la comédienne tangéroise Nadia El Alami.
Le festival ambitionne de promouvoir les valeurs de beauté et de compréhension mutuelle à travers diverses formes d’expression artistique, telles que l’expression plastique, l’écriture de scénarios, ainsi que la cuisine et l’art de la mosaïque, destinées aux élèves des établissements scolaires.
Bouillon de culture
Film
La réalisatrice marocaine Asmae El Moudir vient d'obtenir le soutien du "Hubert Bals Fund" pour son projet de film "Don’t Let The Sun Go Up On Me".
Au total, huit projets ont été sélectionnés dans le cadre de ce programme, adossé à l’International Film Festival Rotterdam, et bénéficiant chacun d’un financement de 60.000 euros. Le Hubert Bals Fund a pour vocation d’encourager les coproductions entre cinéastes issus de régions hors Union européenne et producteurs européens.
L’édition actuelle met particulièrement en lumière des œuvres mêlant expérience personnelle et enjeux socio-environnementaux, avec la participation de sociétés de production basées notamment en France, en Norvège et au Danemark.
Le projet d’Asmae El Moudir s’inscrit dans une approche hybride, à la croisée du documentaire et de la fiction. Il s’intéresse à une communauté de jeunes adultes atteints de xeroderma pigmentosum, une maladie génétique rare — souvent désignée sous l’appellation "enfants de la lune" — qui rend toute exposition à la lumière solaire potentiellement mortelle.
Depuis sa création en 1988, le Hubert Bals Fund a soutenu près de 200 projets portés par des réalisateurs indépendants à travers le monde.
"Don’t Let The Sun Go Up On Me" avait déjà été distingué en remportant le prix Atlas de la postproduction lors de la 8e édition des Ateliers de l’Atlas, organisés dans le cadre du Festival international du film de Marrakech.
La réalisatrice marocaine Asmae El Moudir vient d'obtenir le soutien du "Hubert Bals Fund" pour son projet de film "Don’t Let The Sun Go Up On Me".
Au total, huit projets ont été sélectionnés dans le cadre de ce programme, adossé à l’International Film Festival Rotterdam, et bénéficiant chacun d’un financement de 60.000 euros. Le Hubert Bals Fund a pour vocation d’encourager les coproductions entre cinéastes issus de régions hors Union européenne et producteurs européens.
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