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Si l’océan Atlantique et un peu plus de 15 heures d’avion séparent le Maroc du Mexique, il existe plusieurs éléments qui unissent ces deux pays. Tout d’abord, ils partagent un patrimoine culturel et historique commun symbolisé par l'héritage de la civilisation andalouse. Un héritage dont les traces sont toujours visibles dans plusieurs domaines parmi lesquels l'architecture avec l'art Mudéjar et la culture. Ensuite, et si on met de côté un goût culinaire immodéré pour les plats épicés, le Mexique accueille depuis les années 60 bon nombre d’expatriés marocains. Principalement venus d’Espagne où ils étaient mariés à des Mexicaines, ou attirés par la beauté du pays à travers les Jeux olympiques de 1968 et les Coupes du monde de football de 1970 et 1986 auxquelles le Maroc a participé.
En septembre 2017, Mohamed Badine El Yattioui a été à l’origine d’un énième point en commun. Cet enseignant-chercheur du Département des relations internationales et des sciences politiques à l’Université des Amériques de Puebla, (UDLAP), a décidé de bâtir un pont de connaissance entre son pays d’origine, le Maroc, et son pays d’accueil, le Mexique. Une volonté qui a trouvé son prolongement dans la création de NejMaroc, un centre marocain de recherche sur la globalisation. «Le think thank se donne pour objectif, avec un groupe de jeunes chercheurs, d’offrir une meilleure compréhension du monde au public marocain, en général, et aux chercheurs et étudiants en particulier, grâce à une revue semestrielle», explique Mohamed Badine El Yattioui.
Publiée en français, en anglais ou en espagnol, la revue universitaire «NejMaroc» s’appuie sur les contributions de plusieurs chercheurs nationaux et internationaux. Forte d’une crédibilité et d’une légitimité encore plus renforcées par l’ISSN (International Standard Serial Number) marocain de la bibliothèque nationale de Rabat, favorisant par la même occasion l’accélération et l’insertion de la revue dans le champ universitaire international, la revue ambitionne donc de donner plus de perspectives internationales au public marocain. Mais pas que. Si l’on en croit Mohamed Badine El Yattioui, qui est aussi membre du système national de recherche mexicain (SNI), il existe aussi la possibilité «d’améliorer les connaissances du public latino-américain au sujet de la politique et de la société marocaines». Justement, pour le think thank, valoriser l’image du Maroc à l’extérieur, et promouvoir le thème et la problématique des relations internationales à l’intérieur du Royaume sont des aspects tout aussi importants.
Ainsi mû par la volonté de devenir une plateforme majeure de réflexion au Maroc et au continent africain, ledit think thank entend bien participer in fine «au développement de la culture démocratique et à l’ouverture du pays à la globalisation, en menant des réflexions de fond depuis l´autre partie de l´Atlantique», indique-t-il sur sa page Facebook. Ce qui constitue une manière d’aider encore plus le Maroc dans sa quête de globalisation, car rappelons le, cet américanisme (globalization), apparu pour la première fois dans les années 80, consiste dans le sens premier du terme à rendre "global" ce qui était "local". Autrement dit, élargir le rayonnement d'un concept à la totalité d'un groupe. Remplacez Maroc par concept, et groupe par Mexique, et vous obtiendrez l’essence de NejMaroc.
En septembre 2017, Mohamed Badine El Yattioui a été à l’origine d’un énième point en commun. Cet enseignant-chercheur du Département des relations internationales et des sciences politiques à l’Université des Amériques de Puebla, (UDLAP), a décidé de bâtir un pont de connaissance entre son pays d’origine, le Maroc, et son pays d’accueil, le Mexique. Une volonté qui a trouvé son prolongement dans la création de NejMaroc, un centre marocain de recherche sur la globalisation. «Le think thank se donne pour objectif, avec un groupe de jeunes chercheurs, d’offrir une meilleure compréhension du monde au public marocain, en général, et aux chercheurs et étudiants en particulier, grâce à une revue semestrielle», explique Mohamed Badine El Yattioui.
Publiée en français, en anglais ou en espagnol, la revue universitaire «NejMaroc» s’appuie sur les contributions de plusieurs chercheurs nationaux et internationaux. Forte d’une crédibilité et d’une légitimité encore plus renforcées par l’ISSN (International Standard Serial Number) marocain de la bibliothèque nationale de Rabat, favorisant par la même occasion l’accélération et l’insertion de la revue dans le champ universitaire international, la revue ambitionne donc de donner plus de perspectives internationales au public marocain. Mais pas que. Si l’on en croit Mohamed Badine El Yattioui, qui est aussi membre du système national de recherche mexicain (SNI), il existe aussi la possibilité «d’améliorer les connaissances du public latino-américain au sujet de la politique et de la société marocaines». Justement, pour le think thank, valoriser l’image du Maroc à l’extérieur, et promouvoir le thème et la problématique des relations internationales à l’intérieur du Royaume sont des aspects tout aussi importants.
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