Dans un reportage de ses correspondants sur place, le média français relève que le jeune joueur "s'est rapidement fait un nom durant la compétition continentale et a éteint les doutes de son niveau de jeu ou de son intégration au sein du collectif".
El Aynaoui a surtout marqué les esprits lors du succès du Maroc contre le Cameroun puis contre le Nigeria, pour "devenir petit à petit l’un des nouveaux chouchous de la sélection marocaine", poursuit RMC, notant qu'il traverse cette CAN avec l’assurance des plus grands.
La chaîne souligne que du côté des suiveurs du Maroc, ce fils d'une star du tennis impressionne déjà: "au-delà de représenter le futur de l’équipe nationale, il en est déjà le présent à seulement 24 ans".
"Lors du choc contre les Super Eagles, il a encore couru partout pour colmater les brèches sur les retours défensifs ou pour dicter le tempo du match", a-t-elle expliqué, notant qu'au bout des 120 minutes de jeu, il a aussi fait preuve d’une grosse force mentale pour aller frapper en premier lors de la séance de tirs au but.
De l'avis de RMC, "si les talents offensifs des Super Eagles ont été transparents et sevrés de ballons, c’est en partie à cause de lui". Joueurs, staff et fans du Maroc ont tous été impressionnés par le récital de l’infatigable milieu qui a, comme lors de chacune de ses capes avec les Lions de l’Atlas, disputé l’intégralité de la rencontre.
Et d'ajouter qu'aux côtés des stars de la sélection, le jeune Neil "dispose aussi d’un grand nombre de partisans voire d’admirateurs, particulièrement chez les plus fervents spectateurs et les plus concentrés sur l’aspect tactique".
Le milieu de terrain de l'équipe marocaine est, selon le média, "très prometteur dans l’optique d’une nouvelle épopée à la Coupe du monde 2026. "Mais avant de penser aux prochains tournois, Neil El-Aynaoui et les Lions de l’Atlas veulent finir le travail en finale de la CAN", conclut-il.









Comment le Maroc peut prendre le dessus tactiquement sur le Sénégal



