Autres articles
-
Port de Tanger: Hausse de 29% des débarquements de pêche à fin février
-
Semaine de l’éducation financière 2026 : L’AMMC s’engage auprès des jeunes générations
-
Espagne : Le Maroc renforce sa position commerciale au port de Castellón
-
Présence bancaire marocaine en Europe: Abdellatif Jouahri confiant après l’accord avec la France
-
Bank Al-Maghrib privilégie la prudence et maintient son taux directeur
Le premier round de négociations entre le Maroc et l'Union européenne pour renouveler l'accord de pêche s'est terminé vendredi dernier sans arriver à des résultats tangibles, mais les deux parties se sont mises d'accord pour une nouvelle rencontre en décembre prochain à Bruxelles.
Des sources proches des négociateurs européens citées par l'agence de presse EFE ont avancé que les négociations se sont déroulées dans un climat positif, même si elles ont mis en exergue plusieurs divergences techniques qui pourraient retarder la signature du protocole avant la fin de cette année comme prévu auparavant.
Durant les deux jours de négociations (jeudi et vendredi derniers), les négociateurs marocains et européens se sont limités à exposer leurs positions sans entrer dans les aspects financiers de l'accord.
Les négociations, dont la durée n'a pas été précisée, doivent "mener à la reconduction d'un nouveau protocole", a indiqué le ministère de l'Agriculture et de la Pêche dans un communiqué cité par l'agence de presse MAP.
D'après la même source, ce protocole "entre dans le cadre de l'accord de partenariat de pêche qui établit, entre autres, les principes, règles et procédures régissant la coopération économique, financière, technique et scientifique". Il "définit les conditions d'accès des navires communautaires aux zones de pêche marocaines, les modalités de leur contrôle dans lesdites zones et les partenariats entre entreprises", est-il encore précisé.
Le Parlement européen avait rejeté le 14 décembre 2011 la prorogation pour un an de l'accord de pêche Maroc-UE, qui permettait à 120 navires battant pavillon de 11 pays européens -dont une centaine pour la seule Espagne- de pêcher dans les eaux du Royaume.
Les députés européens avaient notamment estimé que l'accord ne prenait pas clairement compte des intérêts des populations.
Le Maroc avait riposté en demandant aux bateaux de pêche européens de quitter ses eaux. Madrid avait, de son côté, demandé une "compensation" financière à l'UE, et des centaines de pêcheurs avaient manifesté dans le Sud de l'Espagne contre ce blocage.
Des sources proches des négociateurs européens citées par l'agence de presse EFE ont avancé que les négociations se sont déroulées dans un climat positif, même si elles ont mis en exergue plusieurs divergences techniques qui pourraient retarder la signature du protocole avant la fin de cette année comme prévu auparavant.
Durant les deux jours de négociations (jeudi et vendredi derniers), les négociateurs marocains et européens se sont limités à exposer leurs positions sans entrer dans les aspects financiers de l'accord.
Les négociations, dont la durée n'a pas été précisée, doivent "mener à la reconduction d'un nouveau protocole", a indiqué le ministère de l'Agriculture et de la Pêche dans un communiqué cité par l'agence de presse MAP.
D'après la même source, ce protocole "entre dans le cadre de l'accord de partenariat de pêche qui établit, entre autres, les principes, règles et procédures régissant la coopération économique, financière, technique et scientifique". Il "définit les conditions d'accès des navires communautaires aux zones de pêche marocaines, les modalités de leur contrôle dans lesdites zones et les partenariats entre entreprises", est-il encore précisé.
Le Parlement européen avait rejeté le 14 décembre 2011 la prorogation pour un an de l'accord de pêche Maroc-UE, qui permettait à 120 navires battant pavillon de 11 pays européens -dont une centaine pour la seule Espagne- de pêcher dans les eaux du Royaume.
Les députés européens avaient notamment estimé que l'accord ne prenait pas clairement compte des intérêts des populations.
Le Maroc avait riposté en demandant aux bateaux de pêche européens de quitter ses eaux. Madrid avait, de son côté, demandé une "compensation" financière à l'UE, et des centaines de pêcheurs avaient manifesté dans le Sud de l'Espagne contre ce blocage.