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«Le Maroc a adhéré de manière forte à l’exercice d’établissement de la ZLECA mais sa signature et sa ratification de cet accord ne sauraient être interprétées comme une reconnaissance d’une situation, d’un fait ou d’une entité qui ne reconnaît pas et qui menace son intégrité territoriale et son unité nationale», a-t-il déclaré en substance à la presse au terme du 12ème Sommet extraordinaire de l’Union africaine.
«Le Maroc agit selon une doctrine et des principes clairs lorsqu’il s’agit de faire la différence entre l’appartenance à une organisation et la reconnaissance des entités qui pourraient en faire partie mais que le Maroc ne reconnaît pas», a-t-il ajouté.
Dans cet exercice en particulier, «l’aberration est flagrante», a souligné le ministre, se demandant comment une entité qui n’a pas de territoire pourrait appartenir à une zone de libre-échange .
«Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf, ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie», a poursuivi Nasser Bourita, se demandant : «Avec quelle monnaie cette entité va-t-elle le faire ? Si ce commerce aura lieu, c’est avec la monnaie algérienne».
Aussi, s’est exclamé le ministre, «si les marchandises doivent passer par une douane, ça sera celle de l’Algérie, donc c’est ça l’aberration que le Maroc a tenu à soulever».
«Le Maroc agit selon une doctrine et des principes clairs lorsqu’il s’agit de faire la différence entre l’appartenance à une organisation et la reconnaissance des entités qui pourraient en faire partie mais que le Maroc ne reconnaît pas», a-t-il ajouté.
Dans cet exercice en particulier, «l’aberration est flagrante», a souligné le ministre, se demandant comment une entité qui n’a pas de territoire pourrait appartenir à une zone de libre-échange .
«Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf, ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie», a poursuivi Nasser Bourita, se demandant : «Avec quelle monnaie cette entité va-t-elle le faire ? Si ce commerce aura lieu, c’est avec la monnaie algérienne».
Aussi, s’est exclamé le ministre, «si les marchandises doivent passer par une douane, ça sera celle de l’Algérie, donc c’est ça l’aberration que le Maroc a tenu à soulever».