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Le Maroc a su développer, grâce aux chantiers de réformes structurelles menées durant ces dernières années, sa structure juridique et économique et ses mécanismes administratifs et logistiques pour remplir ses engagements internationaux et s’ériger en espace sûr et en exemple distingué dans la zone euro-méditerranéenne, a souligné, mercredi à Rabat, le premier président de la Cour de cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mustapha Fares.
Dans une allocution lue en son nom à l’ouverture du 3ème Colloque maroco-italien sur le droit comparé, tenu sous le thème «L’impact du droit unifié sur la législation et la jurisprudence dans la région euro-méditerranéenne», il a relevé que le pouvoir judiciaire est devenu, grâce à la dynamique impulsée par certaines réformes constitutionnelles et organisationnelles au Maroc, une garantie importante pour les droits et les libertés et un levier essentiel du développement et de l’investissement, au diapason des normes internationales.
Le thème de ce colloque international «nous interpelle tous sur notre degré de réussite dans la mise en place d’outils de coopération juridique et judiciaire efficace, équilibrée et responsable dans l’espace euro-méditerranéen, une coopération qui nous permet d’unifier les notions et les critères, de manière à garantir les droits de tous sur un pied d’égalité, sans discrimination ou préférence», a-t-il noté.
De son côté, le président de l’Université Mohammed V de Rabat, Mohamed Ghachi, a déclaré que le droit comparé permet de relever les points communs et les différences entre les textes législatifs et jurisprudences des différents pays, d’où la place de choix que cette discipline a acquise dans les recherches scientifiques modernes et les recherches judiciaires à l’échelle nationale et internationale.
Pour sa part, le recteur de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales-Souissi, Azzeddine Ghofrane, a précisé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’approfondissement du dialogue lancé depuis la première édition de ce colloque, tenue en 2015 à Rabat, et qui avait examiné la question de l’impact de la jurisprudence sur les décisions des Cours suprêmes.
Le président de l’Association italienne de droit comparé, Michèle Graziadei, a, quant à lui, salué l’expérience de la Cour de cassation au Maroc, soulignant que le Royaume a toujours exprimé son adhésion aux principes démocratiques.
Dans une allocution lue en son nom à l’ouverture du 3ème Colloque maroco-italien sur le droit comparé, tenu sous le thème «L’impact du droit unifié sur la législation et la jurisprudence dans la région euro-méditerranéenne», il a relevé que le pouvoir judiciaire est devenu, grâce à la dynamique impulsée par certaines réformes constitutionnelles et organisationnelles au Maroc, une garantie importante pour les droits et les libertés et un levier essentiel du développement et de l’investissement, au diapason des normes internationales.
Le thème de ce colloque international «nous interpelle tous sur notre degré de réussite dans la mise en place d’outils de coopération juridique et judiciaire efficace, équilibrée et responsable dans l’espace euro-méditerranéen, une coopération qui nous permet d’unifier les notions et les critères, de manière à garantir les droits de tous sur un pied d’égalité, sans discrimination ou préférence», a-t-il noté.
De son côté, le président de l’Université Mohammed V de Rabat, Mohamed Ghachi, a déclaré que le droit comparé permet de relever les points communs et les différences entre les textes législatifs et jurisprudences des différents pays, d’où la place de choix que cette discipline a acquise dans les recherches scientifiques modernes et les recherches judiciaires à l’échelle nationale et internationale.
Pour sa part, le recteur de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales-Souissi, Azzeddine Ghofrane, a précisé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’approfondissement du dialogue lancé depuis la première édition de ce colloque, tenue en 2015 à Rabat, et qui avait examiné la question de l’impact de la jurisprudence sur les décisions des Cours suprêmes.
Le président de l’Association italienne de droit comparé, Michèle Graziadei, a, quant à lui, salué l’expérience de la Cour de cassation au Maroc, soulignant que le Royaume a toujours exprimé son adhésion aux principes démocratiques.