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Le juge d’instruction chargé des affaires de terrorisme près l’annexe de la Cour d’appel à Salé a ordonné, tôt jeudi matin, le placement en détention préventive, à la prison locale de Salé, de 20 membres d’un réseau dirigé par un leader du «Mouvement des moudjahidines au Maroc», indique-t-on de source judiciaire.
Le juge d’instruction avait, auparavant, auditionné les mis en cause, dans le cadre de l’enquête préliminaire.
Les membres du groupuscule sont poursuivis pour «composition d’une bande criminelle pour préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter atteinte à l’ordre public par l’intimidation et la violence, financement du terrorisme, trafic et utilisation d’armes, faux et usage de faux, appartenance à une association interdite et recel de criminels recherchés dans des affaires de terrorisme».
Ils sont également poursuivis pour «enterrement d’un cadavre sans autorisation, tenue de réunions publiques sans autorisation et usurpation d’identité».
Sur les 22 membres du réseau déférés mercredi par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à Casablanca devant le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat, deux d’entre eux ont été relaxés.
La BNPJ avait annoncé, récemment, le démantèlement d’un «réseau terroriste» agissant dans plusieurs régions du Royaume et dirigé par un leader du «Mouvement des moudjahidines au Maroc» et la saisie de plusieurs pièces d’armes à feu, introduites au pays en 2003 et 2005.
Le juge d’instruction avait, auparavant, auditionné les mis en cause, dans le cadre de l’enquête préliminaire.
Les membres du groupuscule sont poursuivis pour «composition d’une bande criminelle pour préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter atteinte à l’ordre public par l’intimidation et la violence, financement du terrorisme, trafic et utilisation d’armes, faux et usage de faux, appartenance à une association interdite et recel de criminels recherchés dans des affaires de terrorisme».
Ils sont également poursuivis pour «enterrement d’un cadavre sans autorisation, tenue de réunions publiques sans autorisation et usurpation d’identité».
Sur les 22 membres du réseau déférés mercredi par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) à Casablanca devant le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Rabat, deux d’entre eux ont été relaxés.
La BNPJ avait annoncé, récemment, le démantèlement d’un «réseau terroriste» agissant dans plusieurs régions du Royaume et dirigé par un leader du «Mouvement des moudjahidines au Maroc» et la saisie de plusieurs pièces d’armes à feu, introduites au pays en 2003 et 2005.