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Un tribunal d’Ismaïliya a affirmé dimanche que le mouvement islamiste palestinien Hamas et le Hezbollah chiite libanais étaient impliqués dans l’évasion de prisonniers, dont l’actuel président Mohamed Morsi, et ce pendant la révolte contre Hosni Moubarak début 2011.
Le juge Khalid Mahjoub a demandé au Parquet d’enquêter sur cette évasion qui s’est produite en janvier 2011 dans la prison de Wadi Natroun (nord-ouest de la capitale).
Il a affirmé que les Frères musulmans, dont est issu Morsi, avaient organisé l’évasion avec l’aide de membres du Hamas et du Hezbollah.
Le tribunal a également demandé au Parquet de s’adresser à Interpol pour qu’il arrête Sami Chihab, un responsable du Hezbollah condamné pour avoir fomenté des attaques en Egypte et qui purgeait une peine de prison à Wadi Natroun avant de s’échapper en compagnie de certains membres du Hamas.
A l’époque, Morsi avait assuré que lui et les 33 autres membres de la confrérie islamiste emprisonnés ne s’étaient pas évadés mais que «des habitants (leur avaient) ouvert les portes» de la prison.
Dans une déclaration à «Libé», l’homme de médias égyptien, Aymen Badra, a qualifié le fait d’avoir eu recours à des éléments étrangers pour l’organisation de cette évasion, de «haute trahison».
Ce jugement représente, selon nombre d’observateurs, un sérieux revers politique pour le président islamiste, estimant toutefois qu’il aura peu d’effet dans la pratique puisque la bataille juridique le concernant n’en est qu’à ses premiers tirs d’honneur.
Il fournit, néanmoins, une nouvelle carte que l’opposition ne manquera pas d’utiliser pour fragiliser davantage un régime déjà chancelant.
Le juge Khalid Mahjoub a demandé au Parquet d’enquêter sur cette évasion qui s’est produite en janvier 2011 dans la prison de Wadi Natroun (nord-ouest de la capitale).
Il a affirmé que les Frères musulmans, dont est issu Morsi, avaient organisé l’évasion avec l’aide de membres du Hamas et du Hezbollah.
Le tribunal a également demandé au Parquet de s’adresser à Interpol pour qu’il arrête Sami Chihab, un responsable du Hezbollah condamné pour avoir fomenté des attaques en Egypte et qui purgeait une peine de prison à Wadi Natroun avant de s’échapper en compagnie de certains membres du Hamas.
A l’époque, Morsi avait assuré que lui et les 33 autres membres de la confrérie islamiste emprisonnés ne s’étaient pas évadés mais que «des habitants (leur avaient) ouvert les portes» de la prison.
Dans une déclaration à «Libé», l’homme de médias égyptien, Aymen Badra, a qualifié le fait d’avoir eu recours à des éléments étrangers pour l’organisation de cette évasion, de «haute trahison».
Ce jugement représente, selon nombre d’observateurs, un sérieux revers politique pour le président islamiste, estimant toutefois qu’il aura peu d’effet dans la pratique puisque la bataille juridique le concernant n’en est qu’à ses premiers tirs d’honneur.
Il fournit, néanmoins, une nouvelle carte que l’opposition ne manquera pas d’utiliser pour fragiliser davantage un régime déjà chancelant.