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Mawazine 2019: Concerts explosifs de Lartiste et David Guetta à la scène OLM Souissi




Le rappeur au flow unique, Lartiste et le DJ le plus prolifique du siècle, David Guetta, ont fait vivre, samedi soir, au public du Festival Mawazine des moments des plus intenses sur la scène OLM Souissi avec deux concerts explosifs créant une ambiance électrique frôlant l'hystérie.
Venus de toute part et de tout âge, les festivaliers ont investi la scène OLM Souissi des heures avant les concerts de leurs idoles préférées pour assister à une soirée unique et mémorable et danser jusqu'au bout de la nuit.
La fièvre va crescendo lorsque Lartiste a fait son entrée. Dès le premier morceau, la foule a commencé à crier et à chanter en chœur avec Lartiste ses plus grands succès et dansant aux rythmes festifs de son répertoire aux multiples influences universelles.
Toujours égal à lui-même, le rappeur franco-marocain a été une nouvelle fois au rendez-vous et a gâté son public avec un florilège de ses tubes les plus populaires tels "Clandestina", "Gonzales", "Mafiosa", "Lifat Mat", "Vai et Viens" ainsi que la célèbre chanson "Chocolat".
S'adressant à ses fans tantôt en arabe tantôt en français, Lartiste, de son vrai nom Youssef Akdim, n'a pas manqué de saluer tout le peuple marocain, exprimant sa fierté de se produire au Maroc dans ce grand festival international.
Arborant fièrement le drapeau marocain, Lartiste, originaire d'Imintanout, a interprété une chanson en amazigh: une dédicace à ses origines. Avant de clôturer son passage avec l'hymne national.
Mais ce n'était pas encore fini, puisque le rappeur marocain "Harri" a rejoint Lartiste sur scène pour chanter ensemble un tube à succès "Harraga". A cette occasion, Lartiste a adressé un message fort aux jeunes en quête d'un avenir meilleur, les incitant à rester chez eux et chercher les opportunités dans leur pays. 
La fête va atteindre son summum lors de la seconde partie de la soirée. Les Mix électro ont complètement bouleversé et ébloui le public. Une atmosphère d'un autre monde s'est emparée des lieux.
Eclairage disco géant, nuage de fumigènes et jeux de lumières provoquant des cris enthousiastes, Guetta accueilli à son arrivée par un tonnerre d'applaudissements, a emporté le public de l'OLM-Souissi dans un univers sonore étourdissant.
Durant tout le show, le public marocain a été en interaction totale avec les tubes du DJ le plus connu de la planète. Il a ainsi enchanté la foule euphorique avec une playlist très sélective, représentative de ses plus grands succès et de ses "featurings" avec les importantes stars internationales, notamment "Gotta feeling", "Love is gone", "Titanium", "Without you"... 
Mêlant avec brio Electro, House et Techno et différentes sonorités musicales mondiales, Guetta a réuni tous les ingrédients d'une soirée réussie en plein air pour le grand plaisir des mélomanes de ce style musical. 
 Avec son style pluriel entre le rap, le RnB, le raï et le dance hall, Lartiste propose une musique toujours plus originale et novatrice. Il a sorti 6 albums et réalisé de nombreuses collaborations souvent classés "meilleurs hits de l'été".
David Guetta, le DJ préféré de la Jet Set, a collaboré avec les plus grandes figures de la musique actuelle telles que : Joaquim Garraud, Kelly Rolland, et plus récemment Nicki Minaj.
Avec plus de 15 ans de carrière et après avoir raflé un nombre incalculable de prix aux NRJ Music Awards et réalisé l'hymne officiel de l'Euro 2016 de Football avec Zara Larsson, le 7ème album de David Guetta rassemble de nouveaux featurings toujours aussi rythmés, notamment avec Sia, Justin Bieber, J Balvin ou encore Bebe Rexha.

​Les Muwachahat andalouses et alépines résonnent dans le ciel de Fès

L'Orchestre arabo-andalou de Fès, dirigé par le maestro Mohammed Briouel et l’Orchestre syrien de Paris avec Omar Sarmini, ont illuminé le ciel de Fès, avec leurs Muwachahat andalouses et alépines à l'occasion d'une belle soirée, organisée, vendredi soir dans la somptueuse place de Bab El Makina, dans le cadre de la 25ème édition du Festival des musiques sacrées.
Un public nombreux est venu apprécier les prestations de ces deux groupes du muwachah, qui existe soit sous la forme de la waṣlâ alépine, soit sous celle de la noubah andalouse. Considéré souvent comme le summum de l’expression chantée dans la poésie arabe, les Muwachahat chantées par les deux orchestres, aux origines différentes, ont transporté l'assistance dans un voyage dans les méandres de la musique andalouse marocaine et le chant alépin, venu tout droit d'Alep en Syrie.
Fondé par feu Hadj Abdelkrim Rais dont Mohamed Briouel fut le disciple, l'Orchestre arabo-andalou de Fès est considéré comme le groupe le plus ancien et le plus important de musique andalouse marocaine. Créé en 1946, il est l’héritier de l’ensemble de musique andalouse existant déjà à Fès depuis 1912, une des villes où la tradition de la musique arabo-andalouse a été la plus préservée depuis la chute de Grenade en 1492.
Tout en assurant la continuité de cet art, notamment par l’enseignement dispensé aux jeunes musiciens désireux d’interpréter la musique arabo-andalouse, l’orchestre s’est donné pour mission de restituer cette musique sous sa forme historique. Ainsi, seuls les instruments traditionnels à cordes font partie de cet orchestre.
Le chant alépin incarne, lui, surtout deux styles qui s’entrecroisent constamment: la poésie chantée du muwashah et les hudûd Halabîya, chants populaires que Sabah Fakhrî, lui-même originaire d’Alep, a su faire apprécier à l’ensemble du monde.
Omar Sarmini est une des dernières grandes icônes de l’art musical alépin. Lui-même interprète et auteur d’un vaste répertoire sacré, il a été nourri par le rituel du dhikr que dirigeait son père le cheikh Muhammad Sarmini. Régulièrement en France, aux côtés de Julien Jalal Edin Weiss et de l’ensemble Al-Kindi, Omar Sarmini est réputé pour son interprétation de Muwaschahat remontant au XI° siècle et pour sa capacité à mettre en valeur les chants sacrés de sheikh Habboush, grand maître du chant spirituel.
Khalil Jerro, jeune chef d’orchestre prodige et violoniste virtuose, dirige l’Orchestre syrien de Paris et s’efforce ainsi de transmettre une des traditions musicales arabes les plus précieuses de notre époque.
Lorsque l’on évoque aujourd’hui la musique syrienne traditionnelle, force est de constater que l’on ne peut s’empêcher -au-delà ou peut-être, même davantage, du fait du déchirement actuel traversé par cette région du Proche-Orient- de penser à la plénitude du chant alépin, porteur tant de romantisme que de nostalgie amoureuse et mystique.



Clôture en apothéose de la fête de la musique “by Wecasablanca Festival”

La fête de la musique ''by Wecasablanca Festival'', véritable temps fort artistique de la métropole, qui s'est tenue du 19 au 22 juin, s'est clôturée en apothéose, samedi soir, avec une programmation riche alliant musique traditionnelle et musique moderne.
Le public a eu ainsi droit, lors de la soirée de clôture, à des rythmes variés interprétés notamment par Khalid Bouazaoui, Mohcine Salaheddine et Bnat Lamchaheb, qui se sont produits sur les scènes du complexe sportif Mohammed V et des Nations unies.
Dans une déclaration à la MAP, le chef des projets culturels à Casablanca Events et Animation Rami Fijaji a mis l’accent sur l’importance majeure de ce festival qui coïncide avec la fête de la musique surtout que la programmation a pu répondre à tous les goûts, classique, populaire et moderne.
Pour sa part, le chanteur Mohcine Salaheddine s’est dit fier de participer à ce festival et de pouvoir rencontrer de nouveau le public casablancais, mettant l’accent sur l’importance de la célébration de la Journée mondiale de la musique.
Initiée par Casablanca Events & Animation, cette manifestation populaire et gratuite se veut un rendez-vous estival incontournable qui a mobilisé comme à son habitude de nombreux acteurs publics et privés, réaffirmant ainsi que la musique est, par excellence, le domaine artistique où la différence rassemble. 
Avec 20 concerts déployés sur cinq sites, la fête de la musique a proposé à la fois de la musique classique et moderne, d'ici et d’ailleurs. 
Cet événement, qui a accompagné également la pratique musicale amateur, a été marqué par une grande nouveauté, à savoir une scène mobile, la Caravane Wecasablanca, qui a sillonné les arrondissements d’Al Fida, de Sidi Bernoussi, de Hay Mohammadi et du Maârif pour accueillir des concerts organisés en partenariat avec l’Association Free l’Fen. Les 14 finalistes du 2ème Stud Live ont eu l'occasion de se produire sur la scène de la Place des Nations unies, le 19 juin.

Libé
Lundi 24 Juin 2019

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