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L'Université Cadi Ayyad à Marrakech organise les 1er et 2 juin courant une conférence internationale sous le thème "Le développement territorial et la transition touristique en Méditerranée dans un climat qui change, dynamiques en cours et rôle de la finance climatique".
Cette manifestation initiée à l’approche de l’organisation de la Conférence des Parties à la Convention sur les changements climatiques (COP 22), prévue en novembre prochain à Marrakech, vise à faire dialoguer les différents acteurs autour des nouvelles dynamiques qui affectent les régions les plus reculées du bassin méditerranéen faisant du tourisme un nouveau moteur de développement territorial dans un contexte de changement climatique.
L’une des questions cruciales posées concerne les mécanismes de financement des initiatives émanant du bas et des politiques descendantes qui dans ce contexte relèvent désormais aussi du financement climatique, indique-t-on des organisateurs.
Ainsi, les participants débattront, deux jours durant, des moyens susceptibles de favoriser la transition touristique tout en contribuant à la valorisation du patrimoine naturel et culturel du bassin méditerranéen.
Prendront part à cette rencontre quelque 200 chercheurs et académiciens et acteurs du secteur touristique qui échangeront et engageront un débat sur les mécanismes nécessaires pour une transition touristique qui respecte et préserve les équilibres environnementaux.
Organisée en partenariat avec l’Université Mohammed V de Rabat, l’Académie Hassan II des sciences et techniques, la Banque mondiale et l'Institut de recherche pour le développement (IRD), la conférence constitue également une occasion pour s’arrêter sur les nouvelles mutations touristiques, ainsi que sur l’engouement grandissant des touristes pour les nouvelles destinations environnementales.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour la COP22 qui constitue désormais une opportunité idoine pour un groupe d’acteurs des deux rives réunissant des institutions de la recherche et des représentants du monde académique et de l’entreprise, des pouvoirs publics, des investisseurs, des institutions internationales et des associations pour débattre des enjeux environnementaux et écologiques en faveur d’un développement durable, harmonieux et responsable.
Cette manifestation initiée à l’approche de l’organisation de la Conférence des Parties à la Convention sur les changements climatiques (COP 22), prévue en novembre prochain à Marrakech, vise à faire dialoguer les différents acteurs autour des nouvelles dynamiques qui affectent les régions les plus reculées du bassin méditerranéen faisant du tourisme un nouveau moteur de développement territorial dans un contexte de changement climatique.
L’une des questions cruciales posées concerne les mécanismes de financement des initiatives émanant du bas et des politiques descendantes qui dans ce contexte relèvent désormais aussi du financement climatique, indique-t-on des organisateurs.
Ainsi, les participants débattront, deux jours durant, des moyens susceptibles de favoriser la transition touristique tout en contribuant à la valorisation du patrimoine naturel et culturel du bassin méditerranéen.
Prendront part à cette rencontre quelque 200 chercheurs et académiciens et acteurs du secteur touristique qui échangeront et engageront un débat sur les mécanismes nécessaires pour une transition touristique qui respecte et préserve les équilibres environnementaux.
Organisée en partenariat avec l’Université Mohammed V de Rabat, l’Académie Hassan II des sciences et techniques, la Banque mondiale et l'Institut de recherche pour le développement (IRD), la conférence constitue également une occasion pour s’arrêter sur les nouvelles mutations touristiques, ainsi que sur l’engouement grandissant des touristes pour les nouvelles destinations environnementales.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour la COP22 qui constitue désormais une opportunité idoine pour un groupe d’acteurs des deux rives réunissant des institutions de la recherche et des représentants du monde académique et de l’entreprise, des pouvoirs publics, des investisseurs, des institutions internationales et des associations pour débattre des enjeux environnementaux et écologiques en faveur d’un développement durable, harmonieux et responsable.