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Créateur de « l’African Gnaoua Blues », Majid Bekkas se produira, vendredi 25 octobre, de 20h30 à 22h, au Théâtre 121 à l’Institut français de Casablanca.
Initié très tôt par le Maître maâlem Ba Houmane, sa voix sensuelle de chanteur gnaoui, sa virtuosité à l’oud font de Majid Bekkas un digne représentant de la culture gnaouie. Nominé au Django d’Or en 2004 pour son album « Mogador », c’est avec son titre « Daymallah » qu’il représente le Maroc dans la compilation du CD “Déserts Blues”. Il remporte aussi le Prix Alfarabi de musique antique en 2011 et obtient la médaille d’argent de l’Académie des arts et des sciences et lettres à Paris.
Originaire de Zagora, Majd Belkkas est l’ambassadeur idéal de cette nouvelle forme d’expression musicale issue de la musique spirituelle de transe gnaouie, métissée de jazz et de blues de sources africaines.
Il s’est associé à Manuel Hermia, reconnu en Belgique comme un grand saxophoniste de jazz et de flûte indienne, ainsi que Khalid Kouhen, excellent spécialiste de percussions africaines et latines.
Cette musique est mise en exergue techniquement et artistiquement pour être transmise dans une vision et un esprit d’universalisme par des artistes musiciens virtuoses à la fois conservateurs et rénovateurs: véritable « quantara » (pont) entre Orient et Occident.
Initié très tôt par le Maître maâlem Ba Houmane, sa voix sensuelle de chanteur gnaoui, sa virtuosité à l’oud font de Majid Bekkas un digne représentant de la culture gnaouie. Nominé au Django d’Or en 2004 pour son album « Mogador », c’est avec son titre « Daymallah » qu’il représente le Maroc dans la compilation du CD “Déserts Blues”. Il remporte aussi le Prix Alfarabi de musique antique en 2011 et obtient la médaille d’argent de l’Académie des arts et des sciences et lettres à Paris.
Originaire de Zagora, Majd Belkkas est l’ambassadeur idéal de cette nouvelle forme d’expression musicale issue de la musique spirituelle de transe gnaouie, métissée de jazz et de blues de sources africaines.
Il s’est associé à Manuel Hermia, reconnu en Belgique comme un grand saxophoniste de jazz et de flûte indienne, ainsi que Khalid Kouhen, excellent spécialiste de percussions africaines et latines.
Cette musique est mise en exergue techniquement et artistiquement pour être transmise dans une vision et un esprit d’universalisme par des artistes musiciens virtuoses à la fois conservateurs et rénovateurs: véritable « quantara » (pont) entre Orient et Occident.