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Le groupe américain Lockheed Martin a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec le ministère américain de la Défense visant à quadrupler la production de THAAD, un système antimissiles de haute altitude considéré comme l'un des plus perfectionnés au monde.
Selon un communiqué, la production annuelle devrait ainsi progressivement passer de 96 intercepteurs à 400 dans les sept prochaines années.
Ce système, composé de lanceurs montés sur camions, vise à intercepter des ogives en phase terminale dans la très haute atmosphère.
L'entreprise de Camden (Arkansas) et le ministère avaient déjà annoncé le 6 janvier un accord destiné à "accélérer la production du PAC-3 MSE", un autre système de défense antimissiles.
L'objectif est de passer d'environ 600 par an, à 2.000 dans les sept ans.
Jim Taiclet, PDG de Lockheed Martin, a souligné dans le communiqué qu'il s'agissait de fournir des "munitions cruciales pour l'armée américaine et [ses] alliés".
Le groupe précise avoir l'intention de dépenser "plusieurs milliards de dollars" au cours des trois prochaines années pour augmenter ses capacités de production et pour moderniser plus de vingt sites aux États-Unis (Arkansas, Alabama, Floride, Texas, Massachusetts).
Depuis le premier mandat du président Donald Trump (2016-2020), l'entreprise dit avoir investi sept milliards de dollars dont deux pour accroître la production de munitions.
Cette hausse des productions va nécessiter la création de "plusieurs dizaines de milliers d'emplois", a précisé le groupe, dont les résultats profitent de ce regain d'activité.
Ainsi, il a annoncé jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 6% au quatrième trimestre 2025 à 20,32 milliards de dollars et un bénéfice net de 1,34 milliard de dollars, contre seulement 527 millions un an plus tôt du fait d'une charge exceptionnelle.
Le consensus des analystes de FactSet attendait respectivement 19,86 milliards et 1,38 milliard.
"Aucun programme n'a nécessité de charges - une bonne chose - et Lockheed Martin a pré-financé ses obligations en matière de retraite pour 2026 grâce à la trésorerie conséquente dégagée au quatrième trimestre", ont relevé les analystes de TD Cowen, dans une note. "L'action va bien réagir", anticipaient-ils.
Effectivement: vers 19H20 GMT, Lockheed Martin bondissait de 6,14% à la Bourse de New York.
Sur l'année 2025, l'entreprise a engrangé un chiffre d'affaires de 75,05 milliards de dollars (+5,64%) et un bénéfice net de 5,02 milliards (-5,98%).
Le groupe a notamment livré 191 exemplaires de l'avion de combat F-35 (156 prévus en 2026) ainsi que 620 systèmes PAC-3 MSE, un record dans les deux cas, a relevé M. Taiclet, lors d'une audioconférence avec des analystes. "Nous avons terminé l'année avec un carnet de commandes d'un niveau inédit à 194 milliards de dollars", a-t-il ajouté.
Et l'exercice 2026 a connu un "démarrage remarquable qui renforce notre confiance dans la poursuite de la croissance opérationnelle et financière cette année", a souligné M. Taiclet, dans le communiqué.
Le groupe prévoit une hausse de 5% de son chiffre d'affaires annuel (entre 77,5 et 80 milliards) et de 25% du bénéfice d'exploitation (entre 8,42 et 8,67 milliards). Sa trésorerie disponible devrait être comprise entre 6,5 et 6,8 milliards de dollars (6,9 milliards en 2025), un niveau rehaussé au vu des récents contrats.
Le bénéfice par action devrait se situer entre 29,35 et 30,25 dollars, contre 21,49 dollars en 2025.
Selon un communiqué, la production annuelle devrait ainsi progressivement passer de 96 intercepteurs à 400 dans les sept prochaines années.
Ce système, composé de lanceurs montés sur camions, vise à intercepter des ogives en phase terminale dans la très haute atmosphère.
L'entreprise de Camden (Arkansas) et le ministère avaient déjà annoncé le 6 janvier un accord destiné à "accélérer la production du PAC-3 MSE", un autre système de défense antimissiles.
L'objectif est de passer d'environ 600 par an, à 2.000 dans les sept ans.
Jim Taiclet, PDG de Lockheed Martin, a souligné dans le communiqué qu'il s'agissait de fournir des "munitions cruciales pour l'armée américaine et [ses] alliés".
Le groupe précise avoir l'intention de dépenser "plusieurs milliards de dollars" au cours des trois prochaines années pour augmenter ses capacités de production et pour moderniser plus de vingt sites aux États-Unis (Arkansas, Alabama, Floride, Texas, Massachusetts).
Depuis le premier mandat du président Donald Trump (2016-2020), l'entreprise dit avoir investi sept milliards de dollars dont deux pour accroître la production de munitions.
Cette hausse des productions va nécessiter la création de "plusieurs dizaines de milliers d'emplois", a précisé le groupe, dont les résultats profitent de ce regain d'activité.
Ainsi, il a annoncé jeudi un chiffre d'affaires en hausse de 6% au quatrième trimestre 2025 à 20,32 milliards de dollars et un bénéfice net de 1,34 milliard de dollars, contre seulement 527 millions un an plus tôt du fait d'une charge exceptionnelle.
Le consensus des analystes de FactSet attendait respectivement 19,86 milliards et 1,38 milliard.
"Aucun programme n'a nécessité de charges - une bonne chose - et Lockheed Martin a pré-financé ses obligations en matière de retraite pour 2026 grâce à la trésorerie conséquente dégagée au quatrième trimestre", ont relevé les analystes de TD Cowen, dans une note. "L'action va bien réagir", anticipaient-ils.
Effectivement: vers 19H20 GMT, Lockheed Martin bondissait de 6,14% à la Bourse de New York.
Sur l'année 2025, l'entreprise a engrangé un chiffre d'affaires de 75,05 milliards de dollars (+5,64%) et un bénéfice net de 5,02 milliards (-5,98%).
Le groupe a notamment livré 191 exemplaires de l'avion de combat F-35 (156 prévus en 2026) ainsi que 620 systèmes PAC-3 MSE, un record dans les deux cas, a relevé M. Taiclet, lors d'une audioconférence avec des analystes. "Nous avons terminé l'année avec un carnet de commandes d'un niveau inédit à 194 milliards de dollars", a-t-il ajouté.
Et l'exercice 2026 a connu un "démarrage remarquable qui renforce notre confiance dans la poursuite de la croissance opérationnelle et financière cette année", a souligné M. Taiclet, dans le communiqué.
Le groupe prévoit une hausse de 5% de son chiffre d'affaires annuel (entre 77,5 et 80 milliards) et de 25% du bénéfice d'exploitation (entre 8,42 et 8,67 milliards). Sa trésorerie disponible devrait être comprise entre 6,5 et 6,8 milliards de dollars (6,9 milliards en 2025), un niveau rehaussé au vu des récents contrats.
Le bénéfice par action devrait se situer entre 29,35 et 30,25 dollars, contre 21,49 dollars en 2025.