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Liga : Le Classico sans Messi

La série noire du Real se poursuit




Liga : Le Classico sans Messi
Alerte rouge au Real Madrid! L'équipe merengue, encore battue samedi par Levante (2-1) en Championnat d'Espagne, a attendu huit heures pour marquer enfin. Voilà la crise avant d'affronter le leader Barcelone, vainqueur de Séville 4-2 malgré l'indisponibilité pour trois semaines de Lionel Messi, bras fracturé.
Pour la 9e journée, le Barça a récupéré la première place et rebondi après quatre matches de Liga sans victoire... à l'inverse de son grand rival madrilène, qui reste sur trois défaites d'affilée toutes compétitions confondues, et quatre en cinq matches.
Cette dynamique effroyable semble difficilement tenable pour l'entraîneur merengue Julen Lopetegui, très menacé à l'approche du clasico dimanche prochain au Camp Nou.
La seule bonne nouvelle, pour le Real, c'est que les écarts au classement restent limités: derrière Barcelone (1er, 18 pts), Alavés (2e, 17 pts) et Séville (3e, 16 pts) restent en embuscade, au même titre que l'Atlético Madrid (4e, 16 pts), freiné à Villarreal 1-1.
Et la "Maison blanche" (5e, 14 pts) n'est qu'à quatre longueurs de la tête malgré un mois sans victoire et en dépit d'une rare pénurie offensive: l'équipe de Lopetegui a scellé la pire série sans buts inscrits dans le temps réglementaire de l'histoire du club, soit 481 minutes consécutives de mutisme (8 heures et 1 minute), jusqu'à la réduction du score de Marcelo contre Levante (72e).
Comment expliquer un tel effondrement pour le Real Madrid, triple champion d'Europe en titre ? Au stade Santiago-Bernabeu, l'équipe merengue n'a pas été aidé par deux grossières erreurs défensives de son champion du monde Raphaël Varane: sur un contre de José Luis Morales (7e) et sur un penalty concédé pour une main dans la surface et transformé par Roger (13e).
Et la "Maison blanche" a ensuite poussé en vain, trouvé la transversale par Mariano (34e), buté sur l'excellent gardien Oier...
Décidément, les départs à l'intersaison de l'entraîneur Zinédine Zidane et du buteur Cristiano Ronaldo ont laissé un champ de ruines au Bernabeu. A ce stade, l'avenir de Lopetegui semble ne tenir qu'à un fil avant la réception du Viktoria Plzen mardi en Ligue des champions puis, surtout, le déplacement à Barcelone.
"C'est la dernière chose à laquelle je pense", a coupé Lopetegui en conférence de presse. "Je me sens plus motivé que jamais et je crois plus que jamais en cette équipe."
Il n'empêche que la presse espagnole évoque déjà le nom d'Antonio Conte pour le remplacer...
"Il n'est jamais bon de changer d'entraîneur", a objecté le capitaine Sergio Ramos. "Julen a le soutien de tout le vestiaire."
Côté Barça, les choses vont mieux... sur le papier! Avec Messi sur le terrain, l'équipe catalane a facilement pris l'ascendant sur Séville: le capitaine barcelonais a été passeur décisif pour Philippe Coutinho (2e) puis buteur sur une ouverture de Luis Suarez (12e).
Mais Messi a vu son bras droit se tordre au moment d'amortir sa chute après un contact avec un adversaire. Resté longuement au sol en grimaçant de douleur, il a fini par céder sa place au Français Ousmane Dembélé (26e) et souffre selon son club d'une fracture du radius du bras droit, synonyme de trois semaines d'indisponibilité.
Après cette blessure, le Barça a été moins dominateur, moins brillant, symbole de la dépendance de l'équipe d'Ernesto Valverde à son génie argentin.
Le gardien blaugrana Marc-André ter Stegen a ainsi dû multiplier les parades spectaculaires (61e, 85e). Luis Suarez a mis le Barça à l'abri en obtenant et transformant un penalty (63e), avant une belle volée d'Ivan Rakitic (88e). Pablo Sarabia (79e) et Luis Muriel (90e+1) ont réduit le score.
Bref, même leader, Barcelone peut craindre le pire sans son maître à jouer dans une semaine cruciale.
"Il est clair que c'est une perte notable, a reconnu l'entraîneur barcelonais Ernesto Valverde en conférence de presse. Evidemment que nous allons ressentir l'absence de Messi. Nous l'assumons, nous avons assez de ressources pour faire face."

​Benzarti limogé


Le sélectionneur national Faouzi Benzarti a été limogé samedi après seulement trois mois sur le banc, a indiqué la Fédération tunisienne de football, une décision inattendue quelques jours après la qualification de la Tunisie pour la CAN 2019.
Ses deux assistants, "Maher Kanzari et Mourad Okbi vont assurer l'intérim pour les deux prochains matches, en attendant la nomination d'un nouvel entraîneur en 2019", a indiqué Kaïs Reguez, porte-parole de la Fédération.
La Tunisie dispute le 11 novembre à Alexandrie un match qualificatif de la CAN, et le 20 novembre à Radès (Tunisie) un match amical contre le Maroc.
Les Aigles de Carthage se sont qualifiés mardi dernier face au Niger pour la Coupe d'Afrique des Nations prévue au Cameroun cet été.
Faouzi Benzarti, un Tunisien de 68 ans, avait quitté le club marocain Wydad Casablanca pour prendre les rênes de la sélection tunisienne, où il avait débuté le 29 juillet avec un contrat de deux ans renouvelables, selon la FTF.
Il remplaçait Nabil Maâloul, qui avait démissionné après la Coupe du Monde pour rejoindre un club qatari.

Libé
Lundi 22 Octobre 2018

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