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Participation du Maroc à la 48ème session ordinaire du Conseil exécutif de l'UA
Le monde commémore aujourd’hui l’anniversaire de la signature de la Convention sur les zones humides paraghée le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, située au bord de la mer Caspienne. C’est donc la Journée mondiale des zones humides qui sont, plus que jamais, menacées par des activités humaines néfastes : aménagements hydrauliques, opérations d'assèchement, drainage… et multiplication des projets d'urbanisme. Le slogan choisi pour l’événement cette année est «Les zones humides protègent notre eau». En effet, ces zones jouent un rôle primordial dans le stockage, l’épuration et la filtration de l’eau des sources et des nappes phréatiques. C’est ainsi que dans un souci de préservation, plusieurs zones humides à travers le monde sont répertoriées, protégées et entretenues par des instances internationales et nationales. Au Maroc, seule une trentaine de zones humides sont classées sites Ramsar. En 2005, ils n’étaient que cinq sites à bénéficier de ce statut. En sauvegardant les zones humides, c’est toute la vie qu’on protège. Celles de plusieurs espèces d’oiseaux en voie de disparition et toute la biodiversité environnante. Connues pour leur extrême diversité écologique, au niveau du bioclimat, de la végétation et de la faune, les régions humides sont vitales tant par leurs ressources que par leur valeur écologique et leur biodiversité.
Ces écosystèmes sont relativement riches en espèces endémiques dans la mesure où ils constituent un lieu d'escale, d'hivernage et de reproduction de centaines de milliers d'oiseaux d'eau dont certains sont parmi les plus rares, voire menacés d’extinction. Au Maroc, il semble que la protection de ces zones est le dernier souci des responsables. Seuls quelques associations et amis de la nature s’y intéressent. Certains chercheurs marocains ont beau lancer des alertes, rien de sérieux n’est envisagé pour protéger ces zones.
Ces écosystèmes sont relativement riches en espèces endémiques dans la mesure où ils constituent un lieu d'escale, d'hivernage et de reproduction de centaines de milliers d'oiseaux d'eau dont certains sont parmi les plus rares, voire menacés d’extinction. Au Maroc, il semble que la protection de ces zones est le dernier souci des responsables. Seuls quelques associations et amis de la nature s’y intéressent. Certains chercheurs marocains ont beau lancer des alertes, rien de sérieux n’est envisagé pour protéger ces zones.