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Les pluies déluviennes qui se sont abattues sur la ville des alizés, le 24 et 25 janvier 2012, ont encore une fois mis à nu les problèmes de l'assainissement liquide avec cette fois, l'inondation de boulevards et quartiers qui étaient autrefois épargnés. On peut citer boulevard Al Aqaba, boulevard Mohammed VI, boulevard menant à la résidence du gouverneur, boulevard Al Massira, quartier Lalla Amina, boulevard menant à la gare routière, quartier industriel, quartier administratif à quelques pas du siège de la province, Barakat Mohammed, boulevard menant vers Bab Doukkala, entre autres. Les eaux ne cessaient d’affluer constituant des mares qui barraient les routes pour automobilistes et piétons.
«On se croirait dans une ville inondée ! Après tous ces travaux de réaménagement qui ont coûté à la ville les yeux de la tête sans compter bien sûr les voiries, le pavage et les espaces verts dégradés. On peut facilement constater qu'il y' a problème d'évacuation des eaux pluviales, même les voiries fraîchement aménagées ne facilitent pas l’écoulement des eaux vers les avaloirs», nous a déclaré un automobiliste indigné. Après toutes ces études et travaux entrepris durant trois longues et pénibles années pour résoudre définitivement ce problème d'assainissement liquide, Essaouira a toujours du mal à gérer les eaux pluviales.
«Le projet de réaménagement du réseau d'assainissement liquide prévoyait la réutilisation des eaux pluviales. Je me demande à ce sujet, si les infrastructures mises en place permettraient ce luxe puisqu'on arrive difficilement à faire évacuer les flaques d'eau obstruant les voies dans les différents boulevards et quartiers de la ville», se demande un citoyen non sans amertume.
Avec enthousiasme et tellement de soucis, les habitants de la ville ont reçu les récentes pluies quelques jours après l'entame du curage des avaloirs de la ville.
« Normalement, les travaux de curage des avaloirs sont effectués à partir du mois d'août pour se préparer à l'hiver. Personnellement, je n'ai constaté ce genre de travaux que quelques jours auparavant au quartier Azlef surtout!», s'indigne un habitant de ce quartier.
Certes Essaouira souffre de problèmes d'altitude et de caractéristiques géologiques moins favorables, mais cela ne peut justifier les innombrables et fréquents problèmes liés au réseau d'assainissement liquide qui prouve ses limites à chaque hiver et commence à prendre la forme d'une fatalité.
Aujourd'hui, il y a problème de déperdition de deniers publics dont il faut définir les responsabilités au niveau des études et des travaux réalisés.
«On se croirait dans une ville inondée ! Après tous ces travaux de réaménagement qui ont coûté à la ville les yeux de la tête sans compter bien sûr les voiries, le pavage et les espaces verts dégradés. On peut facilement constater qu'il y' a problème d'évacuation des eaux pluviales, même les voiries fraîchement aménagées ne facilitent pas l’écoulement des eaux vers les avaloirs», nous a déclaré un automobiliste indigné. Après toutes ces études et travaux entrepris durant trois longues et pénibles années pour résoudre définitivement ce problème d'assainissement liquide, Essaouira a toujours du mal à gérer les eaux pluviales.
«Le projet de réaménagement du réseau d'assainissement liquide prévoyait la réutilisation des eaux pluviales. Je me demande à ce sujet, si les infrastructures mises en place permettraient ce luxe puisqu'on arrive difficilement à faire évacuer les flaques d'eau obstruant les voies dans les différents boulevards et quartiers de la ville», se demande un citoyen non sans amertume.
Avec enthousiasme et tellement de soucis, les habitants de la ville ont reçu les récentes pluies quelques jours après l'entame du curage des avaloirs de la ville.
« Normalement, les travaux de curage des avaloirs sont effectués à partir du mois d'août pour se préparer à l'hiver. Personnellement, je n'ai constaté ce genre de travaux que quelques jours auparavant au quartier Azlef surtout!», s'indigne un habitant de ce quartier.
Certes Essaouira souffre de problèmes d'altitude et de caractéristiques géologiques moins favorables, mais cela ne peut justifier les innombrables et fréquents problèmes liés au réseau d'assainissement liquide qui prouve ses limites à chaque hiver et commence à prendre la forme d'une fatalité.
Aujourd'hui, il y a problème de déperdition de deniers publics dont il faut définir les responsabilités au niveau des études et des travaux réalisés.