Autres articles
-
ONDA : Marrakech-Ménara sacré meilleur aéroport régional d’Afrique
-
Groupe Al Omrane : hausse du résultat net de 3% en 2025
-
France–Maroc : Un forum économique dédié au co-développement industriel prévu le 31 mars près de Nancy
-
Port de Tanger: Hausse de 29% des débarquements de pêche à fin février
-
Semaine de l’éducation financière 2026 : L’AMMC s’engage auprès des jeunes générations
Bitcoin, Litecoin, Ethereum, Monero, Ripple, Potcoin ou encore Dash. Toutes ces monnaies virtuelles et bien d’autres sont interdites au Maroc, ont clairement signifié le ministère de l’Economie et des Finances, Bank Al-Maghrib et l’Autorité marocaine du marché des capitaux.
L’utilisation de ces devises numériques dans la réalisation des transactions financières est ainsi non seulement interdite mais aussi passible de sanctions et d’amendes, a rappelé en novembre dernier l’Office des changes soulignant qu’il s’agit d’une activité non régulée.
« Les transactions effectuées via les monnaies virtuelles constituent une infraction à la réglementation des changes, passible de sanctions et d’amendes prévues par les textes en vigueur », a rappelé l’Office des changes dans un message rendu public en novembre dernier.
L’utilisation de ces devises numériques dans la réalisation des transactions financières est ainsi non seulement interdite mais aussi passible de sanctions et d’amendes, a rappelé en novembre dernier l’Office des changes soulignant qu’il s’agit d’une activité non régulée.
« Les transactions effectuées via les monnaies virtuelles constituent une infraction à la réglementation des changes, passible de sanctions et d’amendes prévues par les textes en vigueur », a rappelé l’Office des changes dans un message rendu public en novembre dernier.