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Ils sont des dizaines, voire des centaines, de Tiznit à Sidi Ifni, en passant par Aglou et Merlift jusqu’à Tan Tan via Guelmim, il n’y a pas un lieu qui ne soit investi par ces nomades d’un autre genre. Les maisons roulantes qui vont d’El Oautia au sud de Tan Tan, et jusqu’à Dakhla soulèvent des questions chez les populations nouvellement sédentarisées et qui continuent d’avoir la nostalgie des randonnées qu’ils effectuaient à dos de chameau.
Si nos anciens nomades effectuaient leurs lents déplacements à la recherche de pâturage, les nouveaux nomades venus d’ailleurs ne cherchent que l’aventure au moindre coût.
En effet, les usagers de ces homes-cars qui sont souvent des routards fuyant l’hiver glacial d’Europe, viennent à la recherche de plages ensoleillées du Sahara marocain. Mais quel profit peut tirer le restaurateur, l’hôtelier ou même le boutiquier marocain ? Aucun. Les caravaniers jouissant de la quiétude et de la stabilité que connaît le pays, envahissent les terrains vagues qui longent la côte où le parking est gratuit et ayant tout ce dont ils ont besoin à bord de leurs caravanes, ils ne font aucune dépense dans les villes ou villages qu’ils traversent.
Parfois même, nous dit un habitant du village d’Akhfenir riverain d’un de ces parkings installés par les caravaniers, ils leur arrivent de pêcher dans nos eaux et avec le produit de vente de leurs captures, ils s’approvisionnent en carburant, pain ou légumes frais.
Et notre interlocuteur de se demander ce qu’attendent les autorités pour mettre fin à cette invasion infructueuse de nos côtes. Font-ils partie des 10 millions de touristes attendus pour 2010 ? Et d’ajouter :«Pourquoi nos autorités ne font-elles pas comme les Tunisiens qui, après avoir constaté l’inutilité de ces caravanes et le manque à gagner qu’elles constituent pour le tourisme tunisien, les ont interdites ».
Les autorités concernées se rendront peut-être compte de cette réalité et mettront fin à ces invasions.
Si nos anciens nomades effectuaient leurs lents déplacements à la recherche de pâturage, les nouveaux nomades venus d’ailleurs ne cherchent que l’aventure au moindre coût.
En effet, les usagers de ces homes-cars qui sont souvent des routards fuyant l’hiver glacial d’Europe, viennent à la recherche de plages ensoleillées du Sahara marocain. Mais quel profit peut tirer le restaurateur, l’hôtelier ou même le boutiquier marocain ? Aucun. Les caravaniers jouissant de la quiétude et de la stabilité que connaît le pays, envahissent les terrains vagues qui longent la côte où le parking est gratuit et ayant tout ce dont ils ont besoin à bord de leurs caravanes, ils ne font aucune dépense dans les villes ou villages qu’ils traversent.
Parfois même, nous dit un habitant du village d’Akhfenir riverain d’un de ces parkings installés par les caravaniers, ils leur arrivent de pêcher dans nos eaux et avec le produit de vente de leurs captures, ils s’approvisionnent en carburant, pain ou légumes frais.
Et notre interlocuteur de se demander ce qu’attendent les autorités pour mettre fin à cette invasion infructueuse de nos côtes. Font-ils partie des 10 millions de touristes attendus pour 2010 ? Et d’ajouter :«Pourquoi nos autorités ne font-elles pas comme les Tunisiens qui, après avoir constaté l’inutilité de ces caravanes et le manque à gagner qu’elles constituent pour le tourisme tunisien, les ont interdites ».
Les autorités concernées se rendront peut-être compte de cette réalité et mettront fin à ces invasions.