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Alors qu’on s’attend tous à l’épanouissement de la natation nationale, les problèmes que vivent certains nageurs et nageuses avec leurs clubs ou même avec la Fédération de tutelle montrent qu’on est loin d’espérer atteindre un jour cet objectif.
A cet effet, l’Association nationale des parents des nageurs et nageuses a organisé dernièrement une conférence de presse à Casablanca pour mettre la lumière sur un nombre de contraintes qui constituent une entrave à la réalisation des ambitions de leurs enfants.
Ainsi, selon les membres de l’association, parmi les obstacles que rencontrent ces jeunes sportifs il y a le manque d’infrastructures qui permettraient l’éclosion de nageurs capables de représenter dignement leurs clubs et leur pays. Outre cela, les effectifs et les horaires réservés aux séances d’entraînements ne permettent nullement à ces jeunes d’exprimer leurs talents, encore moins de les développer en vue d’améliorer leur niveau sur le plan international. Pis encore, quand des nageurs se retrouvent dans l’obligation de changer de clubs, pour diverses raisons d’ailleurs, la Fédération n’a pas trouvé mieux pour les en empêcher que de recourir à des réglementations, le moins que l’on puisse dire, contraignantes. Ainsi et comme rapporté par les deux sœurs Kenza et Ghita Msellek, pour qui la natation représente une partie de leur vie, quand elles ont voulu changer de club, elles étaient sommées par le président dudit club de verser, pour rembourser selon ses dires les frais de participations à des compétitions, la somme de 50.000 dirhams pour avoir l’autorisation du transfert.
Partant de cela, les deux sœurs, comme d’ailleurs nombre de nageurs et nageuses, lancent un appel à tous les responsables du sport marocain pour leur venir en aide. Un appel qui doit faire écho, car le sport national a besoin de conjuguer les efforts de tous si l’on veut espérer un jour atteindre un bon niveau.