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Les étudiants des universités algériennes ont défilé mardi à Alger, Oran et Béjaïa, dans le cadre du mouvement de protestation populaire contre la "feuille du route" annoncée par les autorités, notamment le processus électoral, en revendiquant un changement radical du système politique, selon des médias algériens.
Les étudiants se sont donnés rendez-vous au neuvième mardi depuis le début du Hirak le 22 janvier 2019, et pour la cinquième semaine consécutive, et ont entamé leur manifestation de "la place des Chouhadas" vers la place de "la poste centrale", sous un déploiement intense des éléments de la police au centre de la capitale. Les participants à cette manifestation massive ont exprimé les revendications du Hirak, notamment la libération de tous les détenus d'opinion, le changement radical du système politique et le rejet des élections législatives anticipées, prévues le 12 juin prochain. Les protestataires ont également scandé des slogans contre le régime algérien, et ont exprimé leurs revendications et leurs positions vis-à-vis de la situation politique du pays, brandissant un portrait de Miloud Benrouane, étudiant emprisonné à Biskra (nord-est) depuis octobre 2020.
Après l'interdiction des manifestations pour une année à cause de la propagation du coronavirus, des milliers d'Algériens ont regagné les rues, mardi et vendredi, dans des manifestations massives, en prolongation des manifestations hebdomadaires du Hirak, réclamant le changement du système politique et de l'instauration de l'état de droit.
Les étudiants se sont donnés rendez-vous au neuvième mardi depuis le début du Hirak le 22 janvier 2019, et pour la cinquième semaine consécutive, et ont entamé leur manifestation de "la place des Chouhadas" vers la place de "la poste centrale", sous un déploiement intense des éléments de la police au centre de la capitale. Les participants à cette manifestation massive ont exprimé les revendications du Hirak, notamment la libération de tous les détenus d'opinion, le changement radical du système politique et le rejet des élections législatives anticipées, prévues le 12 juin prochain. Les protestataires ont également scandé des slogans contre le régime algérien, et ont exprimé leurs revendications et leurs positions vis-à-vis de la situation politique du pays, brandissant un portrait de Miloud Benrouane, étudiant emprisonné à Biskra (nord-est) depuis octobre 2020.
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