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Le directeur général de l'OFPPT persiste et signe : il refuse catégoriquement de revoir sa décision de ne pas titulariser ses enseignants contractuels. Pire, selon ces derniers, il a ouvert les portes de son administration à de nouveaux enseignants en excluant du concours les plus anciens. Une décision qui a provoqué la grogne des exclus. Ainsi, la colère se poursuit depuis plusieurs semaines marquée par une série de dialogues de sourds entre les deux parties.
Malgré la grève de la faim et les multiples sit-in observés par les grévistes venus de partout du Maroc, le directeur général refuse d’admettre ses torts. La journée d'hier a été caractérisée par un sit-in en plein boulevard Ibn Tachefine à proximité du siège de la direction de l'OFPPT. Les manifestants ont occupé toute la matinée le boulevard perturbant ainsi la circulation. Un blocus qui a failli tourner au drame: l'immolation par le feu de quatre enseignants. Et ce, en réaction contre les nombreuses manœuvres de Bencheikh qui ne répond pas aux revendications des grévistes et ne prend pas au sérieux les recommandations des officiels qui lui ont conseillé, à maintes reprises, de résoudre le problème. Mais Bencheikh a préféré poursuivre son bras de fer avec ses enseignants contractuels auxquels il a pourtant promis auparavant l'insertion. A titre d'exemple, Bencheikh aurait, selon les grévistes, promis au gouverneur de signer avec eux un accord avant de changer d'avis quelques heures plus tard. Ce qui a gêné le gouverneur qui a refusé d'accueillir les représentants sous prétexte qu'il ne peut plus rien faire pour eux. D'où la colère générale et la déception qui rongent les grévistes, leurs familles ainsi que les solidaires avec eux.
Malgré la grève de la faim et les multiples sit-in observés par les grévistes venus de partout du Maroc, le directeur général refuse d’admettre ses torts. La journée d'hier a été caractérisée par un sit-in en plein boulevard Ibn Tachefine à proximité du siège de la direction de l'OFPPT. Les manifestants ont occupé toute la matinée le boulevard perturbant ainsi la circulation. Un blocus qui a failli tourner au drame: l'immolation par le feu de quatre enseignants. Et ce, en réaction contre les nombreuses manœuvres de Bencheikh qui ne répond pas aux revendications des grévistes et ne prend pas au sérieux les recommandations des officiels qui lui ont conseillé, à maintes reprises, de résoudre le problème. Mais Bencheikh a préféré poursuivre son bras de fer avec ses enseignants contractuels auxquels il a pourtant promis auparavant l'insertion. A titre d'exemple, Bencheikh aurait, selon les grévistes, promis au gouverneur de signer avec eux un accord avant de changer d'avis quelques heures plus tard. Ce qui a gêné le gouverneur qui a refusé d'accueillir les représentants sous prétexte qu'il ne peut plus rien faire pour eux. D'où la colère générale et la déception qui rongent les grévistes, leurs familles ainsi que les solidaires avec eux.