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Les composantes de la Chambre des représentants, majorité et opposition confondues, ont condamné, lundi, toute forme d'atteinte à la sacralité de la religion islamique et au Prophète Sidna Mohammed. Lors de la séance hebdomadaire des questions orales, les composantes de la Chambre ont mis en avant le communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger à ce sujet. Dans ce cadre, Mohamed Mellahi, du Groupe socialiste, a condamné vigoureusement aussi bien l'atteinte aux croyances religieuses que toute forme d'intégrisme et de terrorisme, quelle que soit sa source. Pour sa part, le président du Groupe du Parti de la justice et du développement (PJD), Mustapha Ibrahimia, a indiqué que la liberté d'expression ne saurait justifier la provocation insultante de la religion islamique. Lahcen Haddad, membre du Groupe istiqlalien de l'unité et de l'égalitarisme, a indiqué que le groupe condamne le manque de respect envers la religion islamique et le Prophète Sidna Mohammed, appelant à un dialogue sérieux entre les civilisations et les réglions, pour le bien de l’humanité. Exprimant son inquiétude quant à l’évolution de la situation, Mustapha Baitas, du Groupe du rassemblement constitutionnel, a considéré l'atteinte à l'Islam comme une ligne rouge. "Dans le même temps, nous sommes appelés à rejeter le terrorisme et l'extrémisme", a-t-il dit. De son côté, Mohamed Mobdie, du Groupe haraki, a fait observer que les insultes envers le Prophète sont inacceptables et constituent une source de haine, de racisme et d'atteinte aux religions.