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La première de Ouahbi avec son lot de surprises
Rachid Taoussi et son staff ont été remerciés ‘’à l’amiable’’ en fin de semaine par le Raja de Casablanca, et ce après qu’ils ont eu une réunion des plus chaleureuses voire débonnaires pour ne pas dire ‘’cordiales’’ avec le président Said Hasbane et son avocat Maître Mehdaoui. Le turbulent coach, qui vint en lieu et place de Ruud Kroll en novembre dernier, n’aura donc pas survécu plus de huit mois à la tête des Verts. Mais attention, il quitte le bateau vert certes avec un seul mois de salaire (200.000 DH) en se sachant très estimé pour ne pas dire aimé et adoré.
Sur le papier, tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau ; et on a même très cordialement, communiqué que l’accord entre les deux parties a été conclu de la meilleure façon possible. Et les blablas de circonstance d’en rajouter en bonus ‘‘reconnaissance et gratitude à l’entraîneur banni pour son implication et son abnégation et qui d’ailleurs restera à jamais un membre de la grande famille des Verts’’.
L’autre lecture de cette formule d’adieux adressés à celui que l’on ne risque pas de revoir de sitôt sur les bancs rajaouis, sera plus laconique voire lapidaire et donc oser dire licenciement pour faute grave n’en devient que plus réaliste. Et pour cause ! Rachid Taoussi est sur le coup d’une sanction de six mois de suspension gentiment infligée par Dame Fédé. La raison, un peu à la ‘’Bounty’’, il avait poussé à la révolte et à la mutinerie son équipage lors de sa dernière sortie officielle en Coupe du Trône face au DHJ, et ce à quelques secondes du coup de sifflet final.
Mais le bonhomme n’en était pas à sa première bévue. La dernière en date et très certainement celle en guise de goutte ayant fait déborder le vase, l’histoire du tajine tangérois cher et très indigeste du reste et qui, très certainement, lui en coûta d’être viré. L’échauffourée du Détroit, la menace d’expulsion de l’hôtel et l’intervention de la police pour ramener au calme la bande à Taoussi illustrent bien l’état de la discipline déplorable dans les rangs des Verts. Tout ce cumul aura vite fait d’avoir raison du bonhomme. Il tire donc sa révérence pour le moins théâtralement un peu comme à l’accoutumée lorsqu’il s’est séparé de ses anciens employeurs.
Du coup et pour le remplacer, Said Hasbane, un pauvre président dans bien des sens & Co, ont vite fait d’en appeler à un enfant de la maison en la personne de M’hamed Fakhir qui, lui, d’une rigueur à l’allemande, ne badine pas avec la discipline. Pour cela, l’ami M’hamed percevra selon le parchemin d’un bail de 3 ans un salaire mensuel de 250.000 DH pour l‘an 1 et 350.000 DH en seconde et troisième années.
Mais que le choix a été difficile. En effet, pas moins d’une douzaine de curriculum vitæ avaient été déposés à l’étude sur le bureau du nouveau président qui sûrement a dû se creuser les méninges avant que de trancher.
D’aucuns, -les premières mauvaises langues- ont murmuré qu’un peu comme le Bac d’ici-bled, les résultats étaient truqués. Mais là, c’est une autre histoire.
M’hamed Fakhir sera secondé par Hafid Abdessadeq comme adjoint et Mustapha Chadli, à tire d’entraîneur des gardiens.
Sur le papier, tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau ; et on a même très cordialement, communiqué que l’accord entre les deux parties a été conclu de la meilleure façon possible. Et les blablas de circonstance d’en rajouter en bonus ‘‘reconnaissance et gratitude à l’entraîneur banni pour son implication et son abnégation et qui d’ailleurs restera à jamais un membre de la grande famille des Verts’’.
L’autre lecture de cette formule d’adieux adressés à celui que l’on ne risque pas de revoir de sitôt sur les bancs rajaouis, sera plus laconique voire lapidaire et donc oser dire licenciement pour faute grave n’en devient que plus réaliste. Et pour cause ! Rachid Taoussi est sur le coup d’une sanction de six mois de suspension gentiment infligée par Dame Fédé. La raison, un peu à la ‘’Bounty’’, il avait poussé à la révolte et à la mutinerie son équipage lors de sa dernière sortie officielle en Coupe du Trône face au DHJ, et ce à quelques secondes du coup de sifflet final.
Mais le bonhomme n’en était pas à sa première bévue. La dernière en date et très certainement celle en guise de goutte ayant fait déborder le vase, l’histoire du tajine tangérois cher et très indigeste du reste et qui, très certainement, lui en coûta d’être viré. L’échauffourée du Détroit, la menace d’expulsion de l’hôtel et l’intervention de la police pour ramener au calme la bande à Taoussi illustrent bien l’état de la discipline déplorable dans les rangs des Verts. Tout ce cumul aura vite fait d’avoir raison du bonhomme. Il tire donc sa révérence pour le moins théâtralement un peu comme à l’accoutumée lorsqu’il s’est séparé de ses anciens employeurs.
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